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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 13:59

Face aux manœuvres de déstabilisation des puissances occidentales, RFA en tête, les autorités de l’Etat socialiste décident, en août 1961, de mettre sous contrôle la frontière de la RDA Cette décision comprend la construction d’un mur à Berlin.

Des groupes de combat de la classe ouvrière (Kampfgruppen der Arbeiterklasse) garantissent le 13 août 1961 la frontière d'Etat de la république socialiste (source : www.ddr-im-web.de).


Dans cet appel, le conseil central de la FDJ s'adresse le 18 août 1961 à toutes les filles et à tous les garçons de la RDA pour leur demander de tout faire pour protéger et renforcer leur patrie socialiste (source : www.ddr-im-web.de).

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commentaires

thomùas 14/10/2013 17:08

j'ai découvert un détaille amusant : le fil de fer qui servait a coupé la ville en deux avant le mur en béton a été fourni par ... les britaniques

Joseph 16/10/2013 12:43



Je vous saurais gré de me donner la source de cette information car j'aimerais lire le document qui fait état de ce « détail
amusant ». Merci.



thomas 23/09/2013 14:21

je suis d'"accord l'URSS aurait put être refonder le traité devait être signé en le 20 août 1991; mais le coup d'état des conservateur a affaiblit la position de Gorbatchev et augmenter celui de
Elstine qui a put tué l'URSS avec la CEI

Joseph 24/09/2013 12:23



Les dérives bureaucratiques du système socialiste soviétique ont gêné les partisans du maintien de l'URSS. Les auteurs du coup d’Etat, au
demeurant fort maladroits et peut-être manipulés, n'avaient plus de véritables militants, ni à la base, ni dans les échelons intermédiaires. Cet épisode est à méditer.



thomas 09/09/2013 11:21

je vous rappelle qu'au moment du référendum :
les pays balte ainsi que la Géorgie ont proclamé leur indépendance

Joseph 09/09/2013 12:40



A ce sujet, les principaux faits et les chiffres sont connus. Les divergences concernent leur interprétation


J’emprunte les citations ci-dessous à un autre blogue.


 


« La tenue de ce référendum fut décidée en décembre 1990 par le IVe congrès des députés du
peuple, qui fait office depuis 1989 de Parlement extraordinaire de l’URSS entre les sessions du Soviet suprême, (équivalent du Parlement "ordinaire") sur une demande de Mikhail
Gorbatchev. Le référendum n’étant pas prévu dans la constitution de l’Union, cette dernière est modifiée.


 


L’organisation du référendum incombe aux républiques fédérées. Celles-ci réagissent différemment. Elles peuvent modifier les termes de la question. Certaines républiques, qui se considèrent déjà comme indépendantes,
refusent de l’organiser.


La Russie, la Biélorussie, l’Ukraine, le
Kazakhstan, l’Ouzbékistan, l’Azerbaïdjan, le Kirghizstan, le Tadjikistan et le Turkménistan organisent le référendum et mettent en place des commissions électorales.


La Russie décide de poser une seconde question, sur la création de la fonction de président de la Fédération de Russie. Le Soviet de Moscou en
profite pour poser aux Moscovites une troisième question, sur la création de la fonction de maire de la capitale.


Le Kazakhstan simplifie la question, qui devient : « Considérez vous nécessaire le maintien de l’URSS comme Union d’Etats souverains
égaux en droit ? ».


L’Ukraine la reformule : « Etes vous d’accord avec le fait que l’Ukraine soit membre d’une Union d’États soviétiques souverains sur la
base de la déclaration de souveraineté de l’Ukraine ? »


 


D’autres républiques refusent d’organiser ce référendum, même en modifiant la question. : l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la
Moldavie, l'Arménie et la Géorgie. Le Soviet suprême le dénonce en février 1991. Dans ces républiques, qui refusent la
mise en place de commissions électorales, le ministère de la défense d’URSS, le KGB et le ministère des affaires intérieures d’URSS constituent des listes électorales, afin de recenser les
soldats et les habitants qui voudraient prendre part à la consultation.


Les gouvernements de ces républiques convoquent des référendums portant sur l’indépendance du pays, et non sur son maintien dans une URSS
renouvelée.


En Lituanie, l’indépendance l’emporte à 90% lors du référendum du 9 février. En Lettonie à 73% et à 78% en Estonie le 3 mars. A 90% en Géorgie
le 31 mars. En Moldavie, le référendum sur le maintien de l’URSS est organisé en Transnistrie et en Gagaouzie, où la population se prononce respectivement à 97% et à 98% pour l’Union soviétique.
Enfin, en Arménie, l’indépendance est ratifiée à 99% lors du référendum du 21 septembre 1991.


 


Résultats


Les résultats du référendum du 17 mars sont les suivants :


 






République fédérée




Score du oui






Russie (RSFSR)




71,3%






Ukraine




70%






Biélorussie




82,7%






Ouzbékistan




93,7%






Kazakhstan




94,1%






Azerbaïdjan




93,3%






Kirghizstan




96,4%






Tadjikistan




96,2%






Turkménistan




97,9%






 


Dans les républiques où le scrutin ne fut pas organisé officiellement, plus de deux millions de personnes (sur un total de 19 millions
d’habitants, toutes républiques confondues) allèrent s’inscrire sur les listes électorales ouvertes par le ministère de l’intérieur d’URSS et le KGB pour voter le maintien de l’URSS.


Enfin, dans l’armée, le « oui » l’emporta à 89%.


Donc, même si l’on prend en compte la totalité de la population soviétique (en y incluant les républiques qui n’organisèrent pas le
référendum), le oui est majoritaire.


 


Source : http://iskra.over-blog.fr/article-il-y-a-20-ans-les-sovietiques-votent-le-maintien-de-l-urss-69164574.html



thomas 15/07/2013 20:32

vous injuste avec Gorbatchev. ils voulait au début maintenir la RDA , puit faire une réunification allemagne neutralise mais a cause de la crise économique il n'a put qu'accepter cette Allemagne
Otan en échange d'un pret de 20 milliard de la RFA

Joseph 02/09/2013 13:15



Gorbatchev pour le compte de ceux qui ont favorisé son accession au pouvoir a organisé ladite crise économique. Sous couvert d’un hypothétique
« retour à Lénine » il a laissé les forces centrifuges agir pour faire voler en éclats cet Etat socialiste multinational.


N’oublions pas qu’en mars 1991, la population soviétique votait à une majorité écrasante (76,4%) pour la préservation de l’Union des républiques
soviétiques souveraines. A ce moment-là les électeurs croyaient possible une « refondation » de l’URSS. Ce réflexe me rappelle un autre pays…



thomas 14/07/2013 23:45

le problème justement c'est le que pouvoir rejetait tout opposition, critique même ceux qui voulait amélioré le système.

citation de révolutionnaire Rosa Luxemburg : "La liberté, c'est toujours la liberté de celui qui pense autrement"

Joseph 15/07/2013 13:14



L’attitude du régime face aux désaccords et aux oppositions a varié. Le pouvoir n’était pas fermé à toutes critiques. Je renvoie notamment le
lecteur à mes articles sur la démocratie en RDA. Il est vrai que la plupart des dirigeants ne faisaient pas assez confiance au peuple et, à terme, cette attitude a miné la société
socialiste.


Cela étant dit, je pense que le sort de la RDA était scellé après le lâchage indigne de Gorbatchev. Après s’être servi des citoyens de la RDA,
les « habiles » ont fait l’histoire sans eux…



thomas 11/07/2013 13:21

témoignage de Wolf Biermann sur le mur de Berlin :
je n'était ni opposant ni un dissident. comment beaucoup de jeunes communistes de mon genre, je pensait que le mur était un mâle nécessaire. La RDA se vidait comme un seau percé, des millions de
gens s'en allaient on ne pouvaient pas stopper l'hémorragie le bateau coulait, il fallait bien colmaté les brèches. j'était donc du même avis que les dirigeants du parti sur cette question en
revanche j'était persuader que c'était de notre faute et non l'ennemis a l'ouest, que les gens partaient. et que c'était bien nous les criminelles et les imbéciles que fessions fuir le peuple .

Joseph 12/07/2013 12:37



Encore une fois, le sujet est complexe, il existe tout un parcours entre les années 1960 et l’absorption de la RDA dans la Grande Allemagne.
Voici un texte qui donne un aperçu de cette trajectoire.


«  (…) Biermann reste cependant un auteur partisan. Au détour d’un
vers, nous apprenons que son sujet lyrique a non seulement approuvé l’édification du Mur, mais qu’il y a participé : « J’y ai mis, en aidant à le construire,/De la
colère, des rêves et bien des raisons » (WM 18). Ce point de vue correspond en grande partie à celui de l’auteur qui, dans les années 1960, fait partie de ceux qui sont convaincus de la nécessité
de stabiliser la jeune République démocratique. C’est pourquoi il approuve l’arrivée d’un rempart qui réalise concrètement la coupure avec le système ayant mené au fascisme.
Pourtant, quatre ans à peine après sa construction, le regard porté sur le mur soi-disant protecteur est, non seulement
désenchanté, mais également critique : « Le piège de béton et de fil de fer/Est long et un péché » (WM 18). Les termes forts de « Falle » (« piège ») et de « Sünde » (« péché ») ne
sont, on le voit, pas moins sévères que la formule du « mur de la honte » employée à l’Ouest. Ces expressions explicitement négatives sont en outre renforcées par la présence du zeugme
dont la fonction consiste à entretenir la dimension ironique du récit, mais également à souligner le hiatus dans lequel l’Allemagne vit depuis 1949 et encore plus nettement depuis 1961. C’est en
cela que, tout en s’inscrivant dans le courant de pensée socialiste et en répondant en partie aux principes de l’esprit
partisan (Parteilichkeit) exigé de la part des auteurs en RDA, le regard que Biermann porte sur la frontière intérieure est déjà
transgressif.


Le Wintermärchen offre l’illustration parfaite du type de positionnement adopté par le
chansonnier, de la ligne de crête sur laquelle il évolue dans l’affrontement qui l’oppose au pouvoir : dès ses débuts, l’artiste refuse de pratiquer la « langue des esclaves »
(Sklavensprache), autrement dit de formuler des critiques entre les lignes à l’intérieur de l’État socialiste, tout en demeurant solidaire à
l’extérieur de ses frontières. Son dialogue avec les autorités est-allemandes n’est jamais édulcoré. Il ne faut toutefois
pas s’y tromper : bien que sans concession, la critique se veut à cette époque toujours constructive vis-à-vis du socialisme réellement existant, de même qu’elle ne signale pas une rupture
avec l’utopie communiste. Biermann ne se détourne pas de l’Allemagne de l’Est au bénéfice de la RFA – du moins pas jusqu’à la réunification.


 


Ses attaques vont cependant encore se radicaliser en raison des évolutions politiques et culturelles de la RDA. Après une courte phase de
détente au début des années 1960, les autorités du SED procèdent à un nouveau verrouillage, synonyme d’accroissement de la censure et des difficultés faites aux artistes. Wolf Biermann est exclu
du Parti en 1963, tandis qu’à partir du plénum de 1965, il se voit non seulement interdire d’exercer son métier sur le territoire est-allemand, mais également de voyager à l’étranger. Devant
cette escalade, la dénonciation des conditions de vie en Allemagne de l’Est se fait de plus en plus franche et virulente. Si l’évocation du Mur a parfois encore lieu sur un mode humoristique et
plus ou moins allusif comme dans In China hinter der Mauer (« Derrière la muraille de Chine », AL 189), elle prend plus souvent encore des accents désespérés et funèbres. Ainsi, dans Wie eingepfercht in
Kerkermauern (« Écrasé entre les murs d’un cachot »), Biermann met en scène son agonie sociale et artistique :


Comme écrasé entre les murs d’un cachot,


Wolf Biermann gît entre les murs de cette ville


À l’image des mineurs en jaune, il ne mord


Que de la pierre et n’en peut plus (AL 169)


Or cette forme de dissidence décomplexée est insupportable pour le SED. Elle vaut à Biermann d’être déchu de sa nationalité est-allemande le 16 novembre 1976 et rejeté de l’autre côté du Mur, ce dont il aura beaucoup de mal à se remettre. Le chansonnier
parlera d’« exil » jusque tard dans les années 1980. La place que ce symbole de la protestation contre le pouvoir laisse derrière lui va cependant permettre à une
nouvelle génération d’artistes d’émerger. (…) »


Source : http://mimmoc.revues.org/391


 


Joseph a mis en gras et en rouge certains passages qui soulignent les rapports dialectiques de l’artiste avec le socialisme et la RDA.



thomas 01/01/2013 22:08

en 81 les sovétique ne pouvait intervenir il était embourbé dans la guerre d'afganistan

Joseph 02/01/2013 17:14



1961, 1981…


Bon cette fois-ci je passe, mais il ne faudrait fêter le jour de l’an tout le reste de
l’année !


 


 



thomas 30/12/2012 19:13

ont peux se mettre d'accord pour dire , en raison des actes de sabotages espionage commise par les alléie en RDA, que la cosntrcution du mur était "Compréhensibles" mais pas justifiables.

vous être d'accord pour dire que le mur a servit d'argument à la propagande capitaliste, terni l'image communiste en europe ( un pays incapable de retenir ces habitants, ces élites. cette dure
vértiée même le fils de Kroutchev le reconnaissait :
http://www.dailymotion.com/video/xn86f6_le-communisme-histoire-d-une-illusion-l-effondrement-3eme-episode_news 5minute 10)

Joseph 31/12/2012 17:29



Cet exercice d’uchronie d’Erich Honecker, extrait de ses
derniers écrits publiés en août 2012, est intéressant :


« En 1961 se déclenchait en Allemagne une situation de tension à cause de telle politique compromettant la paix mondiale.
L’Humanité était au bord d’une guerre atomique. Les Etats du Pacte de Varsovie décidèrent ainsi de la construction du Mur. Personne ne prenait cette décision d’un cœur léger. Pas seulement parce
qu’elle séparait des familles, mais parce qu’elle était le signe d’une faiblesse politique et économique du Pacte de Varsovie face à l’Otan qui ne
pouvait être compensée qu’avec des moyens militaires. Hors d’Allemagne, des politiciens importants reconnaissaient, après 1961, que la construction du Mur avait détendu la situation
mondiale. Franz Joseph Strauß écrivait dans ses mémoires : « La crise n’était pas seulement levée avec la construction du Mur, mais en principe aussi terminée, même si ce fut d’une
manière peu réjouissante pour les Allemands. » (p. 390). Juste avant, il reporta le plan de largage de bombes atomiques sur le territoire de la RDA. (p. 388)


De mon point de vue, il n’y aurait eu ni le Traité fondamental [entre les deux Etats allemands, en 1972] ni Helsinki ni l’unité
allemande, si l’on n’avait pas construit le Mur, à l’époque, ou si on l’avait détruit avant la fin de la guerre froide. C’est pourquoi, à mon avis – tout comme mes camarades – je ne me suis rendu
coupable d’aucune faute juridique, ni politique ou morale en disant oui au Mur et en y restant fidèle. Dans l’histoire de l’Allemagne, on remarquera, même si c’est certainement en marge, que
beaucoup d’Allemands autant de l’Ouest que de l’Est souhaitent de nouveau le Mur.


Mais il faut aussi se poser la question de ce qui se serait passé, si nous avions agi comme ce que le parquet considère comme une
évidence. C’est à dire, si nous n’avions pas construit le Mur, et accordé à chacun le droit de sortir de RDA à partir de 1961. Il ne faut pas se livrer à de grandes spéculations pour s’imaginer
les résultats d’une telle politique. Il faut seulement savoir ce qui s’est passé en 1956 en Hongrie et en 1968 en Tchécoslovaquie. Tout aussi bien comme là-bas, les troupes soviétiques de toute
façon présentes en RDA seraient intervenues. En 1981 en Pologne aussi, Jaruzelski proclamait le Droit de la guerre pour empêcher une telle intervention. » [passage souligné par
Joseph]



thomas 29/12/2012 17:09

est ce que celon vous le fait du tuer des personne qui voulaient quitter clandestinement la RDA étaient légitime ? les première victime : Günter Liftin :24 août 1961 , Peter Fechter 17 aout 1962.

Joseph 29/12/2012 18:26



Les « morts du Mur », dont le chiffre varie énormément et dans lequel on doit inclure les
meurtres commis contre des agents de la RDA est un sujet complexe et douloureux. Je ne vais pas ici me lancer dans une entreprise de comptabilité du genre Livre noir du communisme contre
Livre noir du capitalisme. Je trouve que le camarade Krenz aborde bien le problème :


« Lors de la sortie de son livre Notes de prison (Honecker avait déjà commis un texte sous un titre analogue) Egon Krenz déclare, entre autres :
« “la défaite de ma vie” c’est que l’on n'ait pas pu empêcher les morts en RDA, à la frontière de deux systèmes sociaux et de deux blocs militaires »


Le 24 octobre 2009, Egon Krenz participait à une réunion organisée par
le Gesellschaft zur Rechtlichen und Humanitären Unterstützung (GRH) à Petershagen en présence de plus de 300 anciens fonctionnaires de la RDA. A cette occasion, il a prononcé l’éloge
suivant : « Les gardes-frontières ont fait en sorte que ce soit le vin mousseux qui coulait et pas le sang [lors de l'ouverture du Mur] » il a obtenu un tonnerre
d'applaudissements. Il a ensuite signé son ouvrage paru chez Ost Verlag, Notes de prison. » (http://uneallemagnesocialiste.over-blog.fr/categorie-11108745.html)


 


Un peu moins « repentie », Margot Honecker déclare lors d’une interview
diffusée lundi soir par la télévision allemande ARD «La question que nous nous sommes toujours posée, c'est: "pourquoi ont-ils pris ce risque ?" Ils n'avaient pas besoin de faire cela, pas
besoin de franchir le Mur. C'est quand même dur de payer de sa vie une telle stupidité ». [Souligné par Joseph].



Robert 05/07/2011 16:16


Parce que l'abolition du mur de Berlin avait une importance capitale pour les forces impérialistes. Briser en ce point crucial ce qui avait été l'endroit le plus névralgique du rideau de fer,
c'était l'objectif sur lequel les pays de l'OTAN concentraient leurs efforts depuis plus de trente ans.
Entreprendre la construction d'une économie, d'une politique et d'un Etat supprimant la loi du profit et l'exploitation de l'homme par l'homme, se coupant totalement des engrenages d'un système
capitaliste, exigeait une frontière rigoureusement contrôlée et la plus étanche possible à la propagande capitaliste.
La réation d'un Etat Allemand socialiste pronant la solidarité et la justice sociale, défendant les acquis ouvriers était insupportable pour les tenants de l'impérialisme. Tout a été mis en oeuvre
pour déstabiliser la RDA en formation et empêcher l'édification du socialisme.


François 23/07/2009 17:51

Mur bien ridicule à côté de la muraille qui s'erige à travers la Palestine au mépris du droit international.
L'un a garanti la paix et la sécurité, l'autre spolie, parque, et exacerbe la haine...

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  • : Bienvenue sur une "ALLEMAGNE SOCIALISTE". Bonjour ! Ce bloc-notes virtuel fait par un Français a pour but de donner une autre image de cette autre Allemagne. Il s'appelle "Une Allemagne socialiste" car il traitera essentiellement de la République démocratique allemande (RDA) mais aussi parce que Joseph espère que ses voisins d'outre-Rhin construiront une Allemagne socialiste... --- Benvenuto su "UNE ALLEMAGNE SOCIALISTE" ("UNA GERMANIA SOCIALISTA").Buongiorno !
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