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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 16:07

De temps à autre, ressurgit la légende noire du pillage de la RDA par l’ours soviétique. On dénonce le « démontage » d’usines, l’enlèvement de voies ferrées par le « grand frère ». J’ai estimé qu’il était nécessaire de remonter à la source politique et juridique qui légitime ces prélèvements sur l’économie est-allemande.


Il ne faut jamais oublier que les réparations de guerre avaient été approuvées par les ministres des Affaires étrangères de l’Union soviétique, des Etats-Unis d’Amérique et du Royaume-Uni lors de la Conférence de Crimée le 11 février 1945. Voici le passage concernant cette question.

« V. -REPARATIONS

Le protocole suivant a été approuvé :

PROTOCOLE

Conversations entre les chefs des trois gouvernements à la Conférence de Crimée sur les réparations allemandes en nature :

1° L'Allemagne devra rembourser en nature les pertes subies de son fait par les pays alliés au cours de la guerre. Les réparations devront être perçues, par priorité, par les nations qui ont porte le principal fardeau de la guerre, qui ont subi les pertes les plus lourdes et qui ont contribué à la victoire sur l'ennemi.

2° Les réparations en nature seront exigées de l'Allemagne sous les trois formes suivantes :

a) Transfert, dans les deux ans qui suivront la reddition de l'Allemagne ou la cessation de toute ' résistance organisée, des biens allemands situes sur le territoire même de l'Allemagne comme en dehors de ce territoire (équipement, machines-outils, bateaux, matériel roulant, avoirs allemands à l’étranger, actions dans les industries, les transports et toutes autres entreprises en Allemagne, etc.), ces transferts étant effectués surtout dans l'intention de détruire le potentiel de guerre de l' Allemagne ;

b) Livraisons annuelles de marchandises de production courante pour une période à fixer ;

c) Utilisation de la main-d'œuvre allemande.

3° Pour la mise en œuvre, d'après les principes ci-dessus, d'un plan détaillé de prélèvement des réparations dues par l'Allemagne, une Commission alliée des réparations se réunira à Moscou. Elle se composera de trois représentants : un pour l'Union des Républiques Socialistes Soviétiques, un pour le Royaume-Uni et un pour les Etats-Unis d'Amérique.

4° En ce qui concerne la détermination du montant total des réparations, comme de leur répartition entre les pays qui ont souffert de l'agression allemande, les délégations soviétique et américaine sont convenues de ce qui suit :

« La Commission des réparations de Moscou prendra comme base de discussion, dans ses études initiales, la proposition du gouvernement soviétique, selon laquelle la somme totale des réparations, en accord avec les points (a) et (b) du paragraphe 2, sera de 20 milliards de dollars, et que 50 % de cette somme devra aller a l'Union des Républiques socialistes soviétiques ».

La délégation britannique a été d'avis de ne mentionner aucun chiffre touchant les réparations pendant l'étude de la question des réparations par la commission de Moscou.

La proposition soviéto-américaine ci-dessus a été présentée à la commission des réparations de Moscou comme une des propositions à examiner. »

 

Source du texte : 11 février 1945, Yalta ou le partage du monde, Arthur CONTE, 1967.

Source de la photo : http://www.larousse.fr/encyclopedie/images/Conf%C3%A9rence_de_Yalta_1945/1310914

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Published by Joseph - dans politique
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commentaires

thomas 11/06/2013 18:20

une des raison principale des énomres pertes soviétique (que se soit humaine, territoire) c'est : paranoïaque de staline : l'armée est décapité en 1937 ( les plus hauts généraux de l'Armée rouge.
Parmi les accusés il y a :
Mikhaïl Toukhatchevski (Maréchal et vice-commissaire à la Défense) ; Iona Yakir (Commandant la région militaire de Kiev) ;Ieronim Ouborevitch (Commandant la région militaire de Biélorussie) ;Robert
Eideman (Chef de l'organisation de la défense civile) ;Avgust Kork (Chef de l'Académie militaire) ; Vitovt Poutna (attaché militaire à Londres); Boris Feldman (Chef de l'administration de l'Armée
rouge)
; Vitali Primakov (Commandant adjoint de la région militaire de Léningrad); Yan Gamarnik, chef de l'administration politique de l'Armée rouge, également inculpé s'était suicidé le 31 mai 1937.
Ils sont accusés de trahison, espionnage et complot sous l'appellation d'Organisation militaire trotskiste antisoviétique. Les accusés auraient avoué leur participation sous la torture. Ils sont
tous condamnés à mort par un tribunal militaire sous la présidence du juge civil Vasiliy Ulrikh (en), et exécutés le 11 juin 1937.

Staline a refuser les information lui annonçant une attaque imminent (même par 10 déserteurs la veille de l'attaques).

Joseph 17/06/2013 14:50



1/ Extrait d’un article de Bernard Frederick


Opération Barbarossa : le Blitzkrieg de Russie n’aura pas lieu


Par Bernard Frederick


La nuit du 21 au 22 juin 1941, au sud-ouest de la Pologne, sur le San, un affluent de la Vistule qui marque, depuis septembre 1939, la frontière
avec l’Ukraine soviétique. Les unités de la Wehrmacht, massée là depuis quelques semaines, sont rassemblées pour entendre l’ordre du Grand quartier général : dans quelques heures, elles
attaqueront l’URSS. L’opération a pour nom Barbarossa, hommage à l’Empereur romain germanique Frédéric 1er dit Barbe rousse.


(…)


Pour autant, Staline était il si naïf ? Le journal (Belin 2005), de Georges Dimitrov, le secrétaire général de l’Internationale communiste
(IC), montre qu’il n’en était rien, même s’il donne à voir les contradictions chez le dirigeant soviétique. Le 7 novembre 1940, Dimitrov rapporte les propos de Staline lors du dîner qui suit le
défilé commémoratif de la Révolution d’Octobre sur la place rouge. Staline critique ceux « qui ne veulent pas apprendre », et il déclare : « Personne ne tire les leçons de la
guerre avec la Finlande [un désastre militaire pour l’Armée rouge NDLR], les leçons de la guerre en Europe. Nous avons vaincus les Japonais (…) mais nos avions étaient moins bons que ceux des
Japonais en vitesse et en altitude ». Et il insiste : « Nous ne sommes pas prêts pour le type de guerre aérienne dans laquelle s’affront l’Allemagne et l’Angleterre. Il apparaît
que nos avions ne peuvent rester en l’air que 35 minutes, tandis que des Allemands et des Anglais peuvent le faire durant plusieurs heures ! Si nos forces armées, nos transports, etc. ne
sont pas au même niveau que les forces de nos ennemis – à savoir tous les Etats capitalistes et ceux qui se disent nos amis ! [Souligné par nous BF], ils nous mangeront ».


Le 5 mai 1941, le chef du Kremlin s’adresse aux diplômés des académies militaires. « La direction allemande, leur dit-il, commence à
souffrir du vertige du succès. Il leur semble qu’ils peuvent tout, que leur armée est suffisamment forte et qu’il n’y a pas besoin de la perfectionner ». Puis, après avoir insisté sur la
complémentarité de l’infanterie, l’aviation et les chars, Staline met en garde : « notre politique de paix et de sécurité [allusion au traité avec Berlin NDLR] est dans le même temps
une politique de préparation à la guerre. Pas de défense sans attaque. Il faut éduquer l’armée dans l’esprit de l’offensive. Il faut se préparer à la guerre ».


Staline connaissait les faiblesses de l’état-major, de l’armée, des équipements. Certes, il en était responsable du fait des purges de 1937 mais
dès l’effondrement de la France, il comprit que le tour de l’URSS arriverait tôt ou tard. Le plus tard serait le mieux. C’est pourquoi, tout en se préparant – dès le début 1941, la production du
char T 34 s’accroît de manière impressionnante – il voulut, jusqu’au bout refuser à Hitler tout prétexte d’intervention. Gagner du temps ! Telle était son unique souci.


Lorsque la guerre débuta, contrairement aux allégations dont se firent les propagateurs les historiens soviétiques eux-mêmes après la
dénonciation du « culte de la personnalité », les archives et les témoignages montrent, aujourd’hui, que Staline ne sombra pas dans la dépression et qu’il fut à son poste nuit et jour
pendant la première semaine d’invasion, qu’il prit aussitôt des mesures radicales, notamment dans la gigantesque opération démontage-remontage d’usines entières évacuées de l’ouest vers l’est. Le
3 juillet, il s’adressa aux peuples soviétiques dans un discours radiodiffusé demeuré mémorable et qui commençait de façon inhabituelle : « Camarades ! Citoyens ! Frères et
Sœurs ! Combattants de notre armée et de notre flotte ! Je m’adresse à vous, mes amis ! ». Comme en témoigne Alexander Werth, alors correspondant à Moscou, dans son livre La
Russie en guerre (Tallandier 2010), l’appel de Staline déclencha l’enthousiasme dans l’armée et les populations. Ce fut le début de la « Grande guerre patriotique ». En novembre,
l’offensive allemande qui n’avait déjà plus rien d’une Blitzkrieg, fut stoppé à 22 km de Moscou, près de l’actuel aéroport de Cheremetièvo.


Durant quatre ans, au prix de dizaines millions de vies humaines, de sacrifices énormes, Soviétiques de tous âges, hommes et femmes allaient
faire montre d’une détermination et d’un courage que l’histoire n’avait pas encore connus, à l’exemple de lieutenant Iakovlev , un commandant de bataillon dont Grossman nous conte
l’héroïsme : « Les Allemands s’avançaient sur lui , complètement ivres, les yeux injectés de sang. Toutes les attaques furent repoussées. Iakovlev, grièvement blessé, devait être évacué
du champ de bataille sur une toile de tente. Il se mit à crier : « il me reste ma voix pour commander, je suis un communiste, et je ne peux abandonner le champ de
bataille » ».


Cet article est paru dans L’Humanité-Dimanche du 23 juin 2011,
accompagné de nombreuses photographies, dont une date du 22 juin et montre des soldats allemands faisant creuser à des femmes et des enfants leur propre tombe.


 


Source : http://www.lafauteadiderot.net/Operation-Barbarossa-le-Blitzkrieg


 


Je suis bien sûr plus circonspect que le journaliste à propos des purges dans l’Armée rouge.


 


2/ Extrait d’un texte du général JOUKOV


« (…) Je crois que le moment est venu de parler de l'erreur la plus grave qui ait été commise à
l'époque, erreur qui fut à l'origine de beaucoup d'autres. Il s'agit de l'estimation erronée de la date probable de l'agression des troupes fascistes allemandes.


Le plan des opérations de 1940, qui était encore, après avoir été précisé, en vigueur en 1941,
prévoyait:


- en cas de menace de guerre, mettre l'ensemble des forces armées en état de préparation totale au
combat ;


- effectuer immédiatement dans le pays la mobilisation ;


- porter les effectifs des troupes au niveau du temps de guerre prévu par le plan de mobilisation
;


- concentrer et déployer toutes les forces mobilisées dans les districts proches des frontières
occidentales, en accord avec les plans des régions militaires proches des frontières et le plan du commandement en chef.


La mise en vigueur des mesures prévues par le plan d'opérations et le plan de mobilisation ne pouvait
être effectuée qu'en vertu d'une décision explicite du gouvernement. Cette décision ne fut prise que dans la nuit du 21 au 22 juin 1941. Au cours des mois qui précédèrent la guerre, les
directives que donnaient les dirigeants du pays ne prévoyaient pas de mesures particulières qu'il eût fallu prendre dans les délais les plus brefs au cas où le pays se serait trouvé dans une
période de grave menace de guerre.


Ici, naturellement, se pose la question suivante: pourquoi les dirigeants du pays, qui avaient à leur
tête J. Staline, n'ont-ils pas appliqué les mesures prévues dans le plan des opérations qu'ils avaient eux-mêmes ratifié 


Le plus souvent, on impute à J. Staline la responsabilité de ces erreurs et de ce manque de
prévoyance. Sans aucun doute J. Staline a-t-il commis des erreurs. Mais on ne peut pas étudier les causes de ces erreurs sans prendre en considération les suites d'événements et de phénomènes
historiques objectifs qui constituent tout un ensemble de facteurs d'ordre économique et politique.


Lorsque l'on connaît déjà les conséquences que les événements ont eues, il n'y a rien de plus facile
que de se placer mentalement au début de ces événements et de porter ensuite toute sorte de jugements de valeur. Mais il n'est rien de plus difficile que de dominer tout l'ensemble des problèmes
en plein affrontement des forces, de s'orienter parmi une multitude d'opinions, d'informations, de faits, à l'instant précis où l'on est en présence d'une situation historique donnée.


Après avoir comparé entre elles et analysé les conversations qu'eut, en ma présence, dans ce cercle
d'hommes qui étaient ses familiers, J. Staline, je suis arrivé à la ferme conviction que toutes ses pensées et tous ses actes n'étaient inspirés que par un seul désir: éviter la guerre, et
par une seule conviction: qu'il parviendrait à l'éviter.


J. Staline comprenait bien quelles calamités pouvait infliger aux peuples de l'Union Soviétique la
guerre contre un ennemi aussi puissant et expérimenté que l'Allemagne fasciste. Il faisait donc tout son possible, lui et notre parti tout entier, pour l'éviter.


De nos jours, en général, et grâce aux publications à grand tirage accessibles à tous, nous avons tous
devant les yeux les faits qui auraient dû nous alerter au sujet de l'attaque qui se préparait contre l'U.R.S.S., les concentrations de troupes à nos frontières, etc. Mais, à l'époque, comme le
montrent les documents qui ont été découverts après la défaite de l'Allemagne fasciste, J. Staline trouvait sur son bureau beaucoup d'informations d'un tout autre genre. En voici un exemple.
Appliquant l'instruction qu'il reçut d'Hitler au cours de la conférence du 3 février 1941, le chef d'état-major du commandement suprême, le maréchal Keitel, diffusa une « directive
concernant l'intoxication de l'adversaire ». Afin de cacher les préparatifs de l'opération « Barbarossa » le service de renseignement et de contre-espionnage de l'Etat-Major
général avait préparé et entrepris toute une série d'actions dans le but de propager des rumeurs et des informations fausses. Les mouvements de troupes vers l'Est étaient représentés comme
« la manœuvre d'intoxication la plus importante de l'histoire, destinée à détourner l'attention des derniers préparatifs pour l'invasion de l'Angleterre ».


On avait imprimé en grande quantité toute une documentation concernant l'Angleterre. On avait affecté
aux unités des interprètes d'anglais. On préparait l'« isolement » de certains districts sur les côtes de la Manche, du Pas-de-Calais et de la Norvège. On faisait circuler des
informations au sujet d'un corps aéroporté inexistant. On avait installé, le long des côtes, des batteries de fusées factices. On propageait parmi les troupes deux variantes de fausses
informations. L'une disait que les troupes allaient jouir d'une période de repos à la veille de l'invasion de l'Angleterre, l'autre qu'elles seraient autorisées à traverser le territoire
soviétique pour entreprendre des opérations contre l'Inde. Pour rendre plus vraisemblable l'information concernant le débarquement en Angleterre, on avait préparé deux plans d'opérations qui
reçurent les noms de code « Requin » et « Harpon ». La propagande allemande ayant cessé ses attaques habituelles contre l'Union Soviétique, ne se déchaînait plus que contre
l'Angleterre. Les diplomates prirent part à cette campagne d'intoxication, etc.


De telles données, de telles informations, s'ajoutant aux déficiences de l'état général de préparation
à la guerre de nos Forces armées, avaient déterminé chez J. Staline cette prudence extrême qu'il montrait lorsqu'on lui suggérait d'appliquer les mesures prévues par le plan des opérations
et le plan de mobilisation, et dont dépendait la préparation des actions défensives qui devaient repousser l'éventuelle agression.


J. Staline tenait aussi compte, comme cela a déjà été dit, du fait que, à cause de l'abandon du système
territorial et de l'acceptation du principe d'une armée de cadres, nos unités, petites et grandes, avaient à ce moment à leur tête des cadres de commandement et des cadres politiques qui ne
s'étaient pas encore familiarisés avec l'art opérationnel tactique propre aux commandements dont ils étaient investis.


Guidé par les décisions du XVIIIe Congrès du parti et les directives du Comité central qui
ont suivi ces décisions et qui avaient trait à la sélection, l'instruction et l'éducation des cadres, le commandement, de concert avec les organisations du parti et les organes politiques de
l'armée, sut faire, avant l'été 1941, un travail d'instruction très important. Ce travail permit d'élever le niveau théorique général des cadres et de perfectionner leur habileté pratique. Malgré
cela, en 1940-1941, ce problème n'était pas encore résolu. La promotion à des postes de commandement élevés d'officiers jeunes et qui n'avaient encore jamais combattu diminuait, pour un certain
temps, la capacité de combattre de l'armée. A la veille de la guerre, dès qu'il fallut prendre des mesures importantes d'organisation, on s'aperçut du manque de cadres de corn mandement
qualifiés, de spécialistes, de personnel de l'Arme blindée, d'artilleurs, de personnel navigant et technique. C'était le résultat de l'augmentation numérique de nos Forces armées. On estimait que
tous ces défauts pourraient, pour l'essentiel, être éliminés vers la fin de 1941.


Voulant préserver la paix qui était la condition même de l'édification du socialisme en U.R.S.S., J.
Staline voyait que les gouvernements de l'Angleterre et des Etats-Unis faisaient tout pour pousser Hitler vers une guerre contre l'Union Soviétique, il voyait que l'Angleterre et les autres Etats
occidentaux qui se trouvaient dans une situation militaire difficile et voulaient éviter la catastrophe étaient intéressés au plus haut point par une agression allemande contre l'U.R.S.S. C'est
la raison pour laquelle il se défiait à un tel point des renseignements concernant la préparation de l'Allemagne à l'attaque contre l'Union Soviétique quand ces renseignements lui venaient des
gouvernements occidentaux. (…) »


 


Source :
http://www.marx.be/FR/cgi/emall.php?action=get_doc&id=7&doc=352


 


Ces lignes ont été écrites à la fin des années 1960, le maréchal n’avait pas besoin d’être complaisant vis-à-vis du chef suprême de l’Armée
rouge. En creux, il fait allusion aux vides laissés par les « purgés » en en décrivant quelques conséquences. Il montre bien qu’il n’était pas si simple de prendre des décisions rapides
et appropriées dans cette période de la guerre. Bien sûr, si cela te fait plaisir tu peux utiliser des entretiens où le général Joukov contredit le camarade Joukov ! A certains moments,
l’illustre officier de l’Armée rouge ne fait pas de Staline un portrait très flatteur. C’est le moins qu’on puisse dire…


 



thomas 09/06/2013 19:38

ils n'en reste pas moins que ce qu'on fait les alliées sont des pillages industrielle et humains ( ouvrier et ingénieurs) (sans compter les violes d'allemandes)

Joseph 10/06/2013 13:13



Les deux extraits suivants montrent que d’un point de vue économique les prélèvements effectués en RDA ne relevaient
pas du pillage, terme qui commence à m’agacer, mais d’une nécessité. Incidemment, la description des Etats-Unis d’Amérique au sortir du conflit explique leur « générosité »…


« En revanche les USA triomphent : ils sont plus riches à la fin de la
guerre qu'à ses débuts ! ; ils détiennent 2/3 des réserves d'or mondiales ; le dollar supplante la livre sterling ; leur PNB représente
40 % de toute la richesse mondiale !En outre par rapport à l'ampleur meurtrière du conflit, les USA n'ont
perdu que 300000 hommes, contre 500000 pour la France, 8 millions pour l'Allemagne ou 20 millions en URSS... sans parler du Japon. »



Source :
http://books.google.fr/books?id=TzF_qpmwCz0C&pg=PA36&lpg=PA36&dq=%22usa%22+%22pnb%22+%221939%22%221945%22&source=bl&ots=suzThOUuls&sig=K0_Qxh2xO7hzg66HZCWzbpuaw70&hl=fr&sa=X&ei=jKu1UdLRBNOa1AWNwYHADw&ved=0CF0Q6AEwBzgU#v=onepage&q=%22usa%22%20%22pnb%22%20%221939%22%221945%22&f=false
(Histoire politique du monde depuis 1943 , Richard Dessens)







 Années




PNB total en milliards de dollars 1974-1975




Taux de coissance annuel du PNB






1939




171




3,6






1940




176




2,9






1941




162




-8,6






1942




116




-39,7






1943




130




12,0






1944




155




19,2






1945




146




-6,2






Source : http://www.cepii.net/IE/PDF/EI_54-11.pdf (« La croissance économique dans l’empire russe et en URSS », Georges Sokoloff)


 


 



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  • : Bienvenue sur une "ALLEMAGNE SOCIALISTE". Bonjour ! Ce bloc-notes virtuel fait par un Français a pour but de donner une autre image de cette autre Allemagne. Il s'appelle "Une Allemagne socialiste" car il traitera essentiellement de la République démocratique allemande (RDA) mais aussi parce que Joseph espère que ses voisins d'outre-Rhin construiront une Allemagne socialiste... --- Benvenuto su "UNE ALLEMAGNE SOCIALISTE" ("UNA GERMANIA SOCIALISTA").Buongiorno !
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