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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 10:40

La RDA favorise dès les années 1950 le sport de masse qui est considéré comme indispensable à la formation d’individus sains.

On retrouve cette préoccupation à l’école, dans les entreprises, dans les clubs.

Les Spartakiades, organisées par la FDJ, le ministère de l’Education et le mouvement sportif, s’inscrivent dans cette politique.

Lancées en 1965, les Spartakiades des enfants et des adolescents voient les élèves et les apprentis participer tous les ans aux éliminatoires dans les écoles et les localités afin d’être sélectionnés pour les Spartakiades d’arrondissement. Les meilleurs participent aux Spartakiades de district et aux Spartakiades nationales.

La compétition à l’échelon national à lieu tous les deux ans. Il y a des Spartakiades d’été et des Spartakiades d’hiver.

Lors de la 9e rencontre nationale à Leipzig en 1983, des médailles furent attribuées dans 865 disciplines (sports d’été). Les 10 000 jeunes compétiteurs avaient été sélectionnés par étapes successives parmi 997 000 sportifs en herbe qui avaient participé aux éliminatoires.

Je plains ceux qui se contenteraient d’une lecture ironique de la phrase suivante extraite d’une brochure est-allemande : « La campagne pour les Spartakiades a pour but d’affermir la santé et la résistance des jeunes, d’éveiller en eux le goût de la compétition honnête et d’encourager les filles et les garçons talentueux. »

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commentaires

thomas 02/03/2015 14:03

surper l'argument : oui la RDA faisait du dopage mais la RFA aussi.

Joseph 03/03/2015 17:59



Avez-vous lu le début du commentaire précédent : « Le procédé est réel et
condamnable » ? Je ne justifie pas la tricherie ni le dopage. Je considère que cela ne correspond pas à ma
vision d’un socialisme à visage humain et que le fait d’employer ces méthodes revient à utiliser les armes de l’adversaire.


 


Cela étant dit, je trouve intéressant de signaler d’une part, que la RFA pratiquait le dopage à
grande échelle dans le sport de haut niveau et, d’autre part, que ce fait signalé dans un –gros- rapport universitaire ne fera jamais l’objet d’une large diffusion.



thomas 21/02/2015 11:21

article qui parle de 2 chose choquant: les dégâts dopage sur sportifs et même enfant de la RDA mais aussi l’indifférence de leurs sort de l’Allemagne réunifiée :
http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20141107.OBS4408/dopage-les-sportifs-de-la-rda-une-catastrophe.html

Joseph 01/03/2015 00:17



Je suis toujours agacé par le tintamarre qui est fait depuis des années sur le dopage en
RDA. Le procédé est réel et condamnable. On ne va pas se battre sur les chiffres mais les bienfaits du sport de masse en RDA, trop souvent ignorés, compensent largement les dégâts du dopage
décrit avec complaisance.


 


Par ailleurs, nous apprenons « par hasard », de nombreuses années après les
faits, que la « vertueuse » RFA avait développé de son côté un système de dopage
(http://www.leparisien.fr/sports/allemagne-comme-la-rda-la-rfa-avait-organise-un-dopage-de-masse-06-08-2013-3034133.php). Je ne crois pas que cette information sensationnelle va faire la une des
journaux ou faire partie des titres des journaux télévisés...


 



thomas 15/01/2013 16:17

un article parle du dopage qui a eut lieu dans 2 allemagnes (RFA-RDA) :

Dopage en RFA et RDA






La chronique dopage continue avec des exemples en Allemagne (ex RFA et RDA)

Le programme scientifique de dopage organisé en R.D.A. jusqu’en 1990 a permis au sport est-allemand de figurer parmi l’un des plus performant au monde. Aujourd’hui, quelques anciens athlètes et
scientifiques de l’Allemagne de l’Est dénoncent ce qui a été une organisation rationnelle du dopage.

Le Dr Werner Franke et sa femme Brigitte Berendonk, spécialiste de pentathlon, de disque et de poids dans les années soixante, font partie des allemands faisant campagne contre le dopage. Ils
publient en septembre 1991 un livre “Doping Dokumente” dans lequel ils citent nommément 261 athlètes, parmi lesquels tous les grands champions de ces dernières années en R.D.A. “Nous avons la
preuve qu’un véritable programme de dopage avait bel et bien existé entre 1968 et 1989 pour plusieurs centaines d’athlètes dans les disciplines les plus variées. Plus de trois cents médecins et
scientifiques y ont participé, la plupart étant des médecins du sport ou des spécialistes de l’endocrinologie, de la pharmacologie, de la physiologie ayant un diplôme de “sciences de
l’entraînement”. Le principal but du programme était l’amélioration de la performance, et de plus en plus aussi le contournement du dépistage lors des contrôles internationaux antidopage. Ce but a
été atteint, puisque depuis 1978 et la lanceuse de poids Ilona Slupianek, aucun athlète de R.D.A. n’a été trouvé positif durant une compétition. Tout athlète subissait obligatoirement un contrôle
d’urine complet avant de quitter le pays pour une compétition internationale, de manière à vérifier que les substances prohibées étaient indétectable.

1977 - Des anabolisants à la Coupe d’Europe.

Ilona Slupianek (R.D.A.) est disqualifiée pour un an après sa première place au lancer du poids en Coupe d’Europe. Dernière est-allemande convaincue de dopage, sa dose d’androgènes par voie orale
était alors de l’ordre de 2 600 mg par an. Un an et seize jours plus tard elle remporte le titre européen. En 1980, aux J.O. de Moscou, elle remporte la médaille d’or avec un jet à 22,41 mètres
(record olympique et record du monde).

1987 - Mort tragique de Dressel.

Birgit Dressel, vingt-six ans, l’une des meilleures athlètes de R.F.A., quatrième de l’heptathlon aux derniers Championnats d’Europe, à Stuttgart, avec 6 487 points, est décédée le 10 avril 1987
dans des circonstances très troublantes après avoir été traitée par piqûre, quelques jours avant, pour un lumbago. Une autopsie a révélé une allergie au produit qui lui a été injecté. Ses douleurs
dorsales ayant été très vives, elle fut hospitalisée d’urgence et devait décéder par arrêt cardiaque.

En 1986, Birgit Dressel n’était qu’une athlète très moyenne. Elle naviguait aux alentours de la soixantième place au classement mondial de la discipline, quand elle fut prise en main par le Dr
Armin Klümper, professeur de médecine sportive. Il dirigeait un dispensaire spécial de traumatologie à Auwald, près de Fribourg. Les athlètes de haut niveau s’y rendaient comme en pèlerinage. Il
était le père du sport allemand. Après quelques mois de traitement à Auwald, Birgit Dressel fit des progrès foudroyants. Elle passa de la trente-troisième à la sixième place mondiale en une année
seulement. En seize mois, on lui avait fait environ quatre cents injections de produits divers. Elle allait voir Klümper tous les mois. Il la piquait, et elle repartait avec des stocks de pilules,
qu’elle entreposait dans son armoire à pharmacie. Après sa mort, on y a découvert toutes sortes de médicaments contre la sclérose cérébrale, l’allergie, l’ostéoporose, les colites, les palpitations
cardiaques, les œdèmes ainsi que des anabolisants. Comme elle se plaignait toujours du dos, il lui fit absorber un mélange contenant des vitamines, du zinc, de l’argent, du phosphate de calcium et
du soufre. Klümper s’occupa aussi de ses douleurs sciatiques avec une préparation contenant des sels d’or. Un jour à l’entraînement, elle lançait le poids lorsqu’elle ressentit, une fois de plus,
des douleurs au niveau des lombaires. Un médecin, Thomas Kohlbacher diagnostiqua une contracture et lui administra un anti-inflammatoire. Le soir, elle n’allait pas mieux. Elle se rendit au centre
médico-sportif de Mayence, où on lui prescrivit une combinaison d’antalgique pour combattre sa souffrance. Son état ne fit que s’aggraver durant deux jours. “Elle est morte de douleur”, expliqua
Kohlbacher en larmes. Klümper, lui, se borna à constater la tristesse de cette affaire.

1992 - Série noire pour les Est-Allemandes.

En janvier 1992, Katrin Krabbe, la double championne du monde de Tokyo sur 100 et 200 mètres part s’entraîner en Afrique du Sud, sous la direction de son coach, Thomas Springstein, et en compagnie
de ses coéquipières de Neubrandenburg : Silke Moeller (ex-Gladisch, ancienne double championne du monde) et Grit Breuer (deuxième sur 400 mètres à Tokyo). Les trois athlètes sont appelées à se
présenter à un contrôle inopiné le 24 janvier. Les échantillons sont ensuite envoyés à Cologne au laboratoire de M. Donike. Selon le quotidien allemand Das Bild qui révèle l’affaire : “Le
laboratoire n’a certes pas découvert d’anabolisants, mais les analyses sont absolument identiques, comme si elles provenaient d’une seule et même personne !” Krabbe, Breuer et Moeller auraient
utilisé un cathéter intravaginal contenant une urine étrangère et identique. Selon certains experts, le véritable donneur serait en fait la femme de l’entraîneur de Krabbe.

Le 15 février, les trois Allemandes sont suspendues quatre ans pour tricherie lors d’un contrôle antidopage. Springstein et Krabbe s’en remettent alors à la justice. Krabbe ne cesse de proclamer
son innocence depuis que l’affaire a éclaté. Or, en droit allemand, le recours à la justice suspend automatiquement la décision d’une instance sportive fédérale.

Quelques semaines plus tard, le 5 avril, la suspension est levée par la commission de discipline de la Fédération allemande d’athlétisme. L’avocat des championnes, Reinhard Rauball, a réussi à
convaincre les juges sportifs que la manipulation avait pu survenir entre la collecte de l’urine et l’arrivée des flacons au laboratoire de Cologne. De son côté, la fédération n’a pas été en mesure
d’apporter la preuve formelle que les échantillons avaient été manipulés par les athlètes.

Dans l’Équipe du 6 avril 1992, Alain Billouin écrit : “Ahurissant, consternant et ridicule. Le tour de passe-passe juridique qui, en l’espace de quarante-huit heures, a permis à la commission de
Darmstadt de blanchir royalement Katrin Krabbe et ses petites copines du Neubrandenburg, est l’un des plus beaux camouflets infligé à ceux qui, sous la houlette du C.I.O., militent en faveur d’un
sport sain et débarrassé de cette gangrène, ce fléau, cette perversion du dopage.”

La commission d’arbitrage de l’I.A.A.F. acquitte à son tour les trois Allemandes en juin 1992.

1992 - Du clenbutérol pour les Allemandes.

Un mois après l’acquittement, Katrin Krabbe et Grit Breuer sont contrôlées positives le 20 juillet 1992 lors d’un contrôle inopiné. L’analyse révèle la présence dans leurs urines de clenbutérol, un
médicament utilisé contre la bronchite et l’asthme qui a la propriété d’améliorer les performances et d’augmenter la masse musculaire, le Spiropent ® (produit dopant assimilé aux stéroïdes
anabolisants). Manuela Derr avoue par lettre à la Fédération allemande d’athlétisme avoir consommé du clenbutérol. Thomas Springstein, l’entraîneur des trois sprinters, endosse toute la
responsabilité du contrôle positif. Il a reconnu s’être procuré le clenbutérol “sur le marché noir”.

Les trois Allemandes sont suspendues quatre ans par leur fédération en août 1992. Elles font appel et le 30 mars 1993, la sanction est ramenée à un an pour Krabbe et Breuer et à huit mois pour
Derr. Pour leur défense, les athlètes déclarent avoir utilisé le clenbutérol à titre curatif, pour soigner des crises d’asthme, ignorant que le produit figurait sur la liste des médicaments
interdits.

Le conseil de l’I.A.A.F. décide en août 1993 d’infliger à Katrin Krabbe, Grit Breuer et Manuela Derr, une suspension de deux ans, dont le point de départ est fixé au 23 août 1993.

1993 - Décès de Gerstenberg.

En janvier 1993, Detlev Gerstenberg, ancien recordman de R.D.A. du marteau, décède à trente-cinq ans d’un cancer du pancréas provoqué par les anabolisants. Gerstenberg, qui fut champion d’Europe
juniors en 1975, avec 71,74 mètres, se classa quatrième aux Championnats d’Europe 1978 et cinquième à ceux de 1982 ; il avait obtenu la quatrième place des Jeux de Moscou en 1980, année au cours de
laquelle il battit trois fois le record de R.D.A., le portant finalement à 80,50 mètres. Gerstenberg, qui appartenait au S.C. Dynamo, club contrôlé par la Stasi, mesurait 1,86 mètres pour un poids
de forme de 115 kg. Il ne pesait plus que 43 kg lorsqu’il fut traité pour l’hépatite qui devait l’enlever.

http://www.eanm.fr/20091112120/dopage-en-rfa-et-rda.html

Joseph 18/01/2013 12:22



A ce sujet, un article du jour suisse Le Temps a remis les pendules à l’heure en ce qui concerne
le dopage. Je suis étonné que le rapport explosif des d’historiens du sport des Universités Humboldt de Berlin et de
Münster n’ait pas alimenté les rédactions et fait la une des journaux télévisés ou non…


 


Dopage – samedi 1er octobre 2011


La RFA était aussi « sale » que la RDA



Nathalie Versieux


Un rapport explosif montre que l’Allemagne de l’Ouest était aussi impliquée que la RDA dans les années 70-80. Plusieurs instituts sportifs
prestigieux sont dénoncés par les chercheurs


« Deux fois, je me suis injecté quelque chose sous la pression de mon entraîneur. J’ai dit : « Je n’ai pas besoin de cette merde. J’arrête tout,
ça, je fais pas. » Mais l’entraîneur m’a répondu : « Ici, ils font tous comme ça. Sans piqûre, tu n’as aucune chance… » Ce dialogue entre un entraîneur et un athlète de haut
niveau s’est tenu, selon l’hebdomadaire Die Zeit, citant des sources anonymes, en Allemagne de l’Ouest avant la chute du Mur.


Longtemps, les Allemands ont voulu croire au mythe selon lequel les athlètes de l’Ouest étaient « propres », là où ceux de l’Est
étaient « tous dopés ». Une étude scientifique, réalisée par des historiens du sport de Berlin et Münster, démonte enfin ce mythe, plus de 20 ans après la chute du Mur.


On sait depuis longtemps comment fonctionnait le dopage systématique en RDA. Les archives de la Stasi, la redoutée police politique du régime
communiste, ont fourni à ce sujet quantité d’informations. Comment s’organisait le dopage à l’Ouest – un vaste scandale avait éclaté en 1976, lors des Jeux olympiques de Montréal, avec la saisie
de 1 200 seringues et quantité de pilules (Berolase, Thioctacid…) destinées aux nageurs, athlètes et cyclistes de l’équipe ouest-allemande – reste en revanche marqué de vastes zones
d’ombre.


En début de semaine, deux groupes d’historiens du sport des Universités Humboldt de Berlin et de Münster ont révélé les grandes lignes d’une
vaste étude de 500 pages –non encore publiée– commandée par la Fédération allemande du sport olympique et consacrée au dopage en RFA dans les années 1970 et 1980. Pendant trois ans, Giselher
Spitzer (Berlin) et Michael Krüger (Münster) ont interrogé une cinquantaine de témoins (ex-sportifs, ex-entraîneurs). Les historiens ont eu accès à quantité de matériel d’archives. Le résultat de
leur travail risque bien d’embarrasser l’un des commanditaires de leurs recherches: l’Institut fédéral du sport, un organisme dépendant du Ministère de l’intérieur créé en 1970, est largement
incriminé. Notamment pour avoir ordonné et financé des expériences sur l’efficacité des anabolisants. Conscient des risques, l’institut a demandé qu’aucune expérience ne soit réalisée sur des
femmes ou des mineurs. Ce qui n’a pas empêché, dans la pratique, le dopage des sportives ouest-allemandes et des jeunes athlètes.


« Nous pouvons prouver que des responsables de l’Institut fédéral du sport ont participé à la planification de la recherche sur les
anabolisants et la testostérone », précise Giselher Spitzer. « Pour nous, en tant que chercheurs, le plus bouleversant est que, dès le début des recherches sur les anabolisants, on
a clairement établi les risques sur la santé humaine. Longtemps, l’Etat a gardé le secret autour de ces études financées par le contribuable. »


L’Institut fédéral du sport n’est pas seul incriminé. A Cologne, le très prestigieux Institut des écoles sportives s’est lui aussi livré à des
expériences sur des substances interdites. Tout aussi troubles sont le rôle du Comité olympique allemand et de son ancien président Willi Daume (à la tête du Comité olympique de 1961 à 1992
et décédé en 1996), et celui de la Mecque de la médecine sportive pendant des années, l’Institut de Fribourg-en-Brisgau dirigé par Joseph Keul jusqu’à sa mort en 2000.


« Le sport de haut niveau est un sport d’Etat », rappelle l’historien du sport Michael Krüger, de l’Université de Münster, l’un
des deux auteurs de l’étude. « L’Etat finance les sportifs et, en échange, il veut des médailles. Le problème du dopage n’est pas un problème allemand, c’est un problème international. Ce
qui faisait la spécificité de la RFA en la matière, c’était la compétition avec la RDA. » Surtout à partir des Jeux olympiques de Munich, en 1972. Pour la première fois, les frères ennemis
alignent deux équipes complètes d’athlètes sur la ligne de départ. Des deux côtés du rideau de fer, les sportifs deviennent malgré eux les « ambassadeurs en jogging » de leur système
politique respectif. « Nous n’avons pas trouvé de preuve écrite comme quoi les politiciens auraient exigé de recourir au dopage. Mais bien des preuves que les politiciens exigeaient des
médailles », insiste l’historien. A l’époque le ministre de l’Intérieur était Hans Dietrich Genscher (FDP), plus tard ministre des Affaires étrangères de Helmut Kohl. Le FDP
s’est empressé d’estimer qu’il n’était pas nécessaire de fouiller plus loin.


En Allemagne, l’étude suscite en effet un certain malaise. La presse populaire, très friande de stars ouest-allemandes du sport du temps de la
Guerre froide, a peu parlé de l’étude. Les quotidiens « sérieux » ont repris l’information, sans se livrer pour l’instant à des enquêtes complémentaires.


« Dès les années 1970, les pratiques ouest-allemandes en matière de dopage se sont alignées sur celles de la RDA », s’insurge le
quotidien de gauche Frankfurter Rundschau. «A l’Ouest aussi, on a financé le sport et le dopage avec l’argent du contribuable ! »
« Quel système de dopage était le pire ? Celui de l’Est, froidement et technocratiquement organisé, qui s’en prenait aux mineurs et aux femmes ? Ou celui de l’Ouest, qui, en
apparence, ne forçait personne à rien mais fonctionnait avec une véritable énergie criminelle ? » se demande le quotidien berlinois Tagesspiegel.


L’étude de Münster et Berlin, actuellement relue par ses commanditaires, sera publiée d’ici à la fin de l’année. « Dès la publication, nous
voulons aborder cette question au sein de la commission sportive du Bundestag », assure Dagmar Freitag (SPD), la présidente de la commission parlementaire. « L’un des enjeux est de
voir si les forces qui tentent de préserver l’anonymat des responsables de ce scandale y parviennent vraiment. »


La Fédération allemande du sport olympique (DOSB) réclame pour sa part « que toute la lumière soit faite sur cette affaire ».
« Nous voulons apprendre des erreurs du passé », insiste Gudrun Doll-Tepper, la vice-présidente du DOSB. « Si des personnes encore en vie se sont mal comportées, cela doit
avoir des conséquences. »


 


Source : http://www.letemps.ch/Page/Uuid/11e6d2f6-eb98-11e0-89e5-baf6d641008b%7C0



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