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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 12:26

Ce travail législatif, précédé comme très souvent en RDA de vastes consultations populaires, est la traduction de la volonté du régime socialiste de favoriser l’émancipation de la femme. Bien entendu, la loi n’a pas le pouvoir de changer immédiatement les mentalités, y compris de ceux qui l’élabore ou qui la font appliquer…


Cependant, la législation adoptée par la Chambre du peuple et « mise en musique » par les autorités de la RDA, garantit à la femme des droits égaux à ceux de l’homme dans la vie familiale. La santé de la mère et de l’enfant est protégée par un système de protection maternelle et infantile et d’autres mesures sociales.


De nombreux services rendent la vie de la femme travailleuse moins difficile : crèches, écoles ouvertes toute la journée, aide au travail ménager, etc.

A la fin des années 1960, 140 000 femmes participent bénévolement au travail des commissions chargées, entre autres, de veiller à la promotion de la femme dans l’entreprise.

 



Ci-contre: Petra Biermann, conductrice de travaux, membre de la FDJ, député à la Chambre du peuple durant la 7e législature (1976-1981).

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Published by Joseph - dans politique
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commentaires

thomas 02/02/2013 15:25

vosu aussi oublier tous l'aide que Staline a fait aussi a hitler :

imposer refus frotn populaire avec la la sociale démocratie, pacte de non-agression avec fourniture de matière premières

Joseph 09/02/2013 15:59



Pour l’instant je réponds à un des points de votre commentaire.


 


La thèse du totalitarisme mettant sur le même plan nazisme et socialisme est ignominieuse et recourt
souvent à la déformation ou à l’occultation de faits qui ont longtemps été admis par une partie de l’opinion et des élites.


Enlevons nos lunettes « antitotalitaires » et jetons un regard disons « progressiste »
sur un épisode qui focalise l’attention des tenants du discours « antitotalitaire » : le Pacte germano-soviétique. Ce dernier, signé le  23 août 1939, entre l’Allemagne et l’Union soviétique était le résultat d’une convergence d’intérêt de ces deux pays et non le fruit d’une union entre deux
doctrines que presque tout sépare. Il ne faut pas tout focaliser sur la personne de Staline et avoir toujours en mémoire que, trois ans durant, les Soviétiques ont porté une grande partie de la
résistance, puis de la contre-offensive face à la Wehrmacht. Au prix de 20 millions de morts et de nombreuses destructions.


Comme l’écrit Annie Lacroix-Riz : « l’historiographie française, sa mutation pro-américaine
achevée, voue l’Union soviétique aux gémonies tant pour la phase du pacte germano-soviétique que, désormais, pour celle de sa "grande guerre patriotique". Nos manuels, assimilant nazisme et
communisme, surenchérissent sur les historiens d’Europe orientale ». Elle poursuit : « Le principal acte d’accusation contre Moscou concerne le pacte germano-soviétique du
23 août 1939 et, surtout, ses protocoles secrets [le sort de la Pologne et des pays baltes] ».


Elle constate qu’« encouragé par les Etats-Unis, l’entêtement de la France et de la Grande-Bretagne
dans leur politique d’"apaisement" –autrement dit de capitulation face aux puissances fascistes– a ruiné le projet soviétique de "sécurité
collective" des pays menacés par le Reich. D’où les accords de Munich (29 septembre 1938), par lesquels Paris, Londres, et Rome permirent à
Berlin d’annexer, dès le surlendemain, les Sudètes. Isolée face à un IIIe Reich ayant désormais les mains libres à l’Est, Moscou signa avec Berlin le pacte de non-agression qui
l’épargnait provisoirement. »


Avec malice, elle rapporte les propos du lieutenant-colonel Luguet, attaché aérien français à Moscou (et
futur héros gaulliste de l’escadrille Normandie-Niemen). Le 29 août 1939, il écrivait : « Le traité publié est complété par une
convention secrète, définissant, à distance des frontières soviétiques, une ligne que les troupes allemandes ne devront pas dépasser et qui serait considérée par l’URSS en quelque sorte comme sa
position de couverture »


Plus loin, l’historienne écrit : « En crise depuis juin 1940, les rapports
germano-soviétiques frôlèrent la rupture en novembre. "Entre 1939 et 1941, l’URSS avait considérablement développé ses armements terrestres et aériens et massé de 100 à
300 divisions (soit de 2 à 5 millions d’hommes) le long ou près de ses frontières occidentales"» Le 22 juin 1941, le Reich lança l’assaut annoncé par l’entassement de ses troupes
en Roumanie. Alexander Werth parle d’un « effondrement militaire de 1941 », auquel aurait
succédé (en 1942-1943) "un sursaut du régime et de la société" ».


Plus loin elle précise que « La Wehrmacht, fief pangermaniste aisément nazifié, tenant "les Russes
[pour] des "asiates" dignes du mépris le plus absolu", en fut l’artisan essentiel : sa sauvagerie antislave, antisémite et antibolchevique, décrite au procès de Nuremberg (1945-1946),
mais longtemps tue à l’Ouest et récemment rappelée en Allemagne par des expositions itinérantes, priva l’URSS des lois de la guerre (conventions de La Haye de 1907). En témoignent ses
ordres : décret dit "du commissaire" du 8 juin 1941 prescrivant l’exécution des commissaires politiques communistes intégrés à l’Armée rouge ; ordre de « ne pas faire de prisonniers » qui causa
l’exécution sur le champ de bataille, combats terminés, de 600 000 prisonniers de guerre, étendu en juillet aux "civils ennemis" ; ordre
Reichenau d’« extermination définitive du système judéo-bolchevique », etc. ( (…)
Des prisonniers « communistes fanatiques » livrés à la SS furent les cobayes du premier
gazage au Zyklon B d’Auschwitz, en décembre 1941.


Elle conclue : « Le 8 mai 1945, l’URSS exsangue avait déjà perdu le bénéfice de la
"Grande Alliance" qu’avait imposée aux Anglo-américains l’énorme contribution de son peuple, sous les armes ou non, à leur victoire. Le
containment de la guerre froide, sous l’égide de Washington, pouvait renouer avec le cordon sanitaire, première guerre froide que Londres et Paris avaient dirigée de 1919 à
1939. »


 


D’après un article d’Annie Lacroix-riz à l’adresse suivante :
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/LACROIX_RIZ/12194



Jef 10/11/2009 11:45


Eh bien non, il n'y a pas de Monsieur Merkel, son époux -elle n'a pas pris son nom- est Joachim Sauer (scientifique et allemand de l'est). Lors d'un dîner officiel où il accompagnait sa femme, un
certain Sarkozy l'a copieusement interpellé du "Monsieur Merkel". Il en a été très agacé (les gens de bon sens ne peuvent supporter un tel personnage). Il parait qu'il a offert en retour au
président français l'intégral de Louis de Funès avec qui il lui trouve une grande similitude physique et nerveuse.


Joseph 10/11/2009 12:57



Effectivement.



Plus généralement l'historiographie dominante à tendance à laisser penser que Staline aurait « profité » de la
guerre pour étendre « l'empire soviétique »


 Ce faisant cette école de pensée évacue la responsabilité écrasante du grand capital qui a favorisé le fascisme.


 


D’après le site http://www.canalacademie.com/sommaire.html fondé par Jean Cluzel, alors secrétaire
perpétuel de l’Académie des sciences morales et politiques
et dirigé par ce dernier, il y avait au début de la bataille « trois armées allemandes regroupant 800 000 hommes soit 70 divisions (50 divisions dont 19 blindées et motorisées, et 20
divisions de réserve) et 2 700 chars [face à] trois armées blindées de 3 600 chars et (…) une armée d’infanterie regroupant 1,3 millions d’hommes, soit 2 millions de combattants sur un front long
de 270 km.


(http://www.canalacademie.com/Koursk-la-plus-grande-bataille-de.html)



Joseph 19/10/2009 12:59


La disparition de la RDA a tout de même permis la promotion de la femme...
de Monsieur Merkel !


Jef 16/10/2009 16:53


Cet article tombe à pic la veille de la journée de manifestation pour les droits des femmes. 20 ans après la chute du mur, l'égalité dans les faits, dans les têtes de toutes et tous reste à faire
!
Encore un exemple de démocratie réelle que nous offrait la RDA.


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