Bienvenue sur une "ALLEMAGNE SOCIALISTE". Bonjour ! Ce bloc-notes virtuel fait par un Français a pour but de donner une autre image de cette autre Allemagne. Il s'appelle "Une Allemagne socialiste" car il traitera essentiellement de la République démocratique allemande (RDA) mais aussi parce que Joseph espère que ses voisins d'outre-Rhin construiront une Allemagne socialiste... Site personnel : http://legrenierdeclaude.e-monsite.com/ Persönliche Webseite: http://legrenierdeclaude.e-monsite.com/ Sito web personale : http://legrenierdeclaude.e-monsite.com/
Le mémorial situé à Treptow (Berlin) a été inauguré en présence d’une délégation du SED qui comprenait Otto Grotewohl et Paul Merker. Il a été construit à la mémoire des victimes soviétiques de la Seconde guerre mondiale.
Pour ne pas être accusé d’être partial, les lignes suivantes proviennent d’un site de l’Education nationale
« 1. Le tournant de Stalingrad (hiver 1942-1943) : stoppée par l'hiver aux portes de Moscou à la fin de 1941, la Wehrmacht reprend l'offensive, déborde l'Armée rouge par le sud au cours de l'été 1942, franchit le Don, atteint la Volga, parvient au cœur du Caucase et menace Bakou.
Mais encerclée à Stalingrad, la VIe armée allemande de Von Paulus doit capituler en février 1943 après des combats acharnés.
Le mythe de l'invincibilité de l'Allemagne nazie s'effondre.
2. La contre offensive de l'Armée rouge : après la victoire de Koursk où s'affrontent près de 1 000 chars, l'Armée rouge fait reculer la Wehrmacht sur tout le front, dégage Leningrad, libère l'Ukraine et la Crimée.
Au cours de l'été 1944, elle s'avance en Europe centrale et en Pologne où elle tarde à venir au secours de l'insurrection de Varsovie.
Fin 1944, la Finlande, la Roumanie et la Bulgarie, alliées de l'Allemagne, signent un armistice. Au début de 1945, l'Armée rouge libère la Pologne, la Hongrie, la
Tchécoslovaquie, et s'avance en Autriche et en Allemagne.
Les troupes soviétiques font leur jonction avec les troupes anglo-saxonnes à Torgaü sur l'Elbe et prennent Berlin où l'acte définitif de la capitulation allemande est signé dans la nuit du 8 au 9 mai au quartier général du maréchal Joukov.
3. Le bilan de la guerre pour l'Union soviétique : Staline, présent aux conférences de Téhéran, Yalta et Potsdam, y fait reconnaître le nouveau rapport de force créé en Europe par la puissante Armée rouge.
La victoire de 1945 renforce le prestige de Staline et de l'Union soviétique. Elle lui permet de conserver toutes ses conquêtes de 1939-1940 et d'étendre son influence sur toute l'Europe centrale.
Conclusion : L'Union soviétique est devenue dans et par la Seconde Guerre mondiale l'une des deux superpuissances qui vont dominer le monde d'après-guerre.
Mais dans l'immédiat, elle est saignée (près de 20 millions de morts), en partie dévastée, et son économie est ruinée. » (source du texte : http://www.crdp-reims.fr/memoire/bac/2gm/sujets/04unionsovietique.htm)
Ce texte met en avant la personnalité de Staline ou insiste sur le fait que l’Union soviétique devint une superpuissance. Elle « oublie » les souffrances indicibles du peuple soviétique, les exploits et les souffrances de l’Armée rouge, elle oublie également le dévouement des communistes qui permirent de terrasser l’hydre fasciste.
La RDA ne l’a jamais oublié…
Je remets ma réponse située dans l'artcicle « 21 décembre 1965, adoption du code de la famille » qui est bien mieux placée ici.
Effectivement.
Plus généralement l'historiographie dominante à tendance à laisser penser que Staline aurait « profité » de la guerre pour étendre « l'empire soviétique ».
Ce faisant cette école de pensée évacue la responsabilité écrasante du grand capital qui a favorisé le fascisme.
D’après le site http://www.canalacademie.com/sommaire.html fondé par Jean Cluzel, alors secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales et politiques et dirigé par ce dernier, il y avait au début de la bataille « trois armées allemandes regroupant 800 000 hommes soit 70 divisions (50 divisions dont 19 blindées et motorisées, et 20 divisions de réserve) et 2 700 chars [face à] trois armées blindées de 3 600 chars et (…) une armée d’infanterie regroupant 1,3 millions d’hommes, soit 2 millions de combattants sur un front long de 270 km.
(http://www.canalacademie.com/Koursk-la-plus-grande-bataille-de.html)