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Bienvenue sur une "ALLEMAGNE SOCIALISTE". Bonjour ! Ce bloc-notes virtuel fait par un Français a pour but de donner une autre image de cette autre Allemagne. Il s'appelle "Une Allemagne socialiste" car il traitera essentiellement de la République démocratique allemande (RDA) mais aussi parce que Joseph espère que ses voisins d'outre-Rhin construiront une Allemagne socialiste... Site personnel : http://legrenierdeclaude.e-monsite.com/ Persönliche Webseite: http://legrenierdeclaude.e-monsite.com/ Sito web personale : http://legrenierdeclaude.e-monsite.com/

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Août 1961, mise sous contrôle de la frontière de la RDA

Face aux manœuvres de déstabilisation des puissances occidentales, RFA en tête, les autorités de l’Etat socialiste décident, en août 1961, de mettre sous contrôle la frontière de la RDA Cette décision comprend la construction d’un mur à Berlin.

Des groupes de combat de la classe ouvrière (Kampfgruppen der Arbeiterklasse) garantissent le 13 août 1961 la frontière d'Etat de la république socialiste (source : www.ddr-im-web.de).


Dans cet appel, le conseil central de la FDJ s'adresse le 18 août 1961 à toutes les filles et à tous les garçons de la RDA pour leur demander de tout faire pour protéger et renforcer leur patrie socialiste (source : www.ddr-im-web.de).

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T
j'ai découvert un détaille amusant : le fil de fer qui servait a coupé la ville en deux avant le mur en béton a été fourni par ... les britaniques
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J
<br /> <br /> Je vous saurais gré de me donner la source de cette information car j'aimerais lire le document qui fait état de ce « détail<br /> amusant ». Merci.<br /> <br /> <br /> <br />
T
je suis d'"accord l'URSS aurait put être refonder le traité devait être signé en le 20 août 1991; mais le coup d'état des conservateur a affaiblit la position de Gorbatchev et augmenter celui de<br /> Elstine qui a put tué l'URSS avec la CEI
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J
<br /> <br /> Les dérives bureaucratiques du système socialiste soviétique ont gêné les partisans du maintien de l'URSS. Les auteurs du coup d’Etat, au<br /> demeurant fort maladroits et peut-être manipulés, n'avaient plus de véritables militants, ni à la base, ni dans les échelons intermédiaires. Cet épisode est à méditer.<br /> <br /> <br /> <br />
T
je vous rappelle qu'au moment du référendum :<br /> les pays balte ainsi que la Géorgie ont proclamé leur indépendance
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J
<br /> <br /> A ce sujet, les principaux faits et les chiffres sont connus. Les divergences concernent leur interprétation<br /> <br /> <br /> J’emprunte les citations ci-dessous à un autre blogue.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> « La tenue de ce référendum fut décidée en décembre 1990 par le IVe congrès des députés du<br /> peuple, qui fait office depuis 1989 de Parlement extraordinaire de l’URSS entre les sessions du Soviet suprême, (équivalent du Parlement "ordinaire") sur une demande de Mikhail<br /> Gorbatchev. Le référendum n’étant pas prévu dans la constitution de l’Union, cette dernière est modifiée.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> L’organisation du référendum incombe aux républiques fédérées. Celles-ci réagissent différemment. Elles peuvent modifier les termes de la question. Certaines républiques, qui se considèrent déjà comme indépendantes,<br /> refusent de l’organiser.<br /> <br /> <br /> La Russie, la Biélorussie, l’Ukraine, le<br /> Kazakhstan, l’Ouzbékistan, l’Azerbaïdjan, le Kirghizstan, le Tadjikistan et le Turkménistan organisent le référendum et mettent en place des commissions électorales.<br /> <br /> <br /> La Russie décide de poser une seconde question, sur la création de la fonction de président de la Fédération de Russie. Le Soviet de Moscou en<br /> profite pour poser aux Moscovites une troisième question, sur la création de la fonction de maire de la capitale.<br /> <br /> <br /> Le Kazakhstan simplifie la question, qui devient : « Considérez vous nécessaire le maintien de l’URSS comme Union d’Etats souverains<br /> égaux en droit ? ».<br /> <br /> <br /> L’Ukraine la reformule : « Etes vous d’accord avec le fait que l’Ukraine soit membre d’une Union d’États soviétiques souverains sur la<br /> base de la déclaration de souveraineté de l’Ukraine ? »<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> D’autres républiques refusent d’organiser ce référendum, même en modifiant la question. : l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la<br /> Moldavie, l'Arménie et la Géorgie. Le Soviet suprême le dénonce en février 1991. Dans ces républiques, qui refusent la<br /> mise en place de commissions électorales, le ministère de la défense d’URSS, le KGB et le ministère des affaires intérieures d’URSS constituent des listes électorales, afin de recenser les<br /> soldats et les habitants qui voudraient prendre part à la consultation.<br /> <br /> <br /> Les gouvernements de ces républiques convoquent des référendums portant sur l’indépendance du pays, et non sur son maintien dans une URSS<br /> renouvelée.<br /> <br /> <br /> En Lituanie, l’indépendance l’emporte à 90% lors du référendum du 9 février. En Lettonie à 73% et à 78% en Estonie le 3 mars. A 90% en Géorgie<br /> le 31 mars. En Moldavie, le référendum sur le maintien de l’URSS est organisé en Transnistrie et en Gagaouzie, où la population se prononce respectivement à 97% et à 98% pour l’Union soviétique.<br /> Enfin, en Arménie, l’indépendance est ratifiée à 99% lors du référendum du 21 septembre 1991.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Résultats<br /> <br /> <br /> Les résultats du référendum du 17 mars sont les suivants :<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> République fédérée<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Score du oui<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Russie (RSFSR)<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> 71,3%<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Ukraine<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> 70%<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Biélorussie<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> 82,7%<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Ouzbékistan<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> 93,7%<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Kazakhstan<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> 94,1%<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Azerbaïdjan<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> 93,3%<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Kirghizstan<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> 96,4%<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Tadjikistan<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> 96,2%<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Turkménistan<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> 97,9%<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Dans les républiques où le scrutin ne fut pas organisé officiellement, plus de deux millions de personnes (sur un total de 19 millions<br /> d’habitants, toutes républiques confondues) allèrent s’inscrire sur les listes électorales ouvertes par le ministère de l’intérieur d’URSS et le KGB pour voter le maintien de l’URSS.<br /> <br /> <br /> Enfin, dans l’armée, le « oui » l’emporta à 89%.<br /> <br /> <br /> Donc, même si l’on prend en compte la totalité de la population soviétique (en y incluant les républiques qui n’organisèrent pas le<br /> référendum), le oui est majoritaire.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Source : http://iskra.over-blog.fr/article-il-y-a-20-ans-les-sovietiques-votent-le-maintien-de-l-urss-69164574.html<br /> <br /> <br /> <br />
T
vous injuste avec Gorbatchev. ils voulait au début maintenir la RDA , puit faire une réunification allemagne neutralise mais a cause de la crise économique il n'a put qu'accepter cette Allemagne<br /> Otan en échange d'un pret de 20 milliard de la RFA
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J
<br /> <br /> Gorbatchev pour le compte de ceux qui ont favorisé son accession au pouvoir a organisé ladite crise économique. Sous couvert d’un hypothétique<br /> « retour à Lénine » il a laissé les forces centrifuges agir pour faire voler en éclats cet Etat socialiste multinational.<br /> <br /> <br /> N’oublions pas qu’en mars 1991, la population soviétique votait à une majorité écrasante (76,4%) pour la préservation de l’Union des républiques<br /> soviétiques souveraines. A ce moment-là les électeurs croyaient possible une « refondation » de l’URSS. Ce réflexe me rappelle un autre pays…<br /> <br /> <br /> <br />
T
le problème justement c'est le que pouvoir rejetait tout opposition, critique même ceux qui voulait amélioré le système.<br /> <br /> citation de révolutionnaire Rosa Luxemburg : "La liberté, c'est toujours la liberté de celui qui pense autrement"
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J
<br /> <br /> L’attitude du régime face aux désaccords et aux oppositions a varié. Le pouvoir n’était pas fermé à toutes critiques. Je renvoie notamment le<br /> lecteur à mes articles sur la démocratie en RDA. Il est vrai que la plupart des dirigeants ne faisaient pas assez confiance au peuple et, à terme, cette attitude a miné la société<br /> socialiste.<br /> <br /> <br /> Cela étant dit, je pense que le sort de la RDA était scellé après le lâchage indigne de Gorbatchev. Après s’être servi des citoyens de la RDA,<br /> les « habiles » ont fait l’histoire sans eux…<br /> <br /> <br /> <br />
T
témoignage de Wolf Biermann sur le mur de Berlin :<br /> je n'était ni opposant ni un dissident. comment beaucoup de jeunes communistes de mon genre, je pensait que le mur était un mâle nécessaire. La RDA se vidait comme un seau percé, des millions de<br /> gens s'en allaient on ne pouvaient pas stopper l'hémorragie le bateau coulait, il fallait bien colmaté les brèches. j'était donc du même avis que les dirigeants du parti sur cette question en<br /> revanche j'était persuader que c'était de notre faute et non l'ennemis a l'ouest, que les gens partaient. et que c'était bien nous les criminelles et les imbéciles que fessions fuir le peuple .
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J
<br /> <br /> Encore une fois, le sujet est complexe, il existe tout un parcours entre les années 1960 et l’absorption de la RDA dans la Grande Allemagne.<br /> Voici un texte qui donne un aperçu de cette trajectoire.<br /> <br /> <br /> «  (…) Biermann reste cependant un auteur partisan. Au détour d’un<br /> vers, nous apprenons que son sujet lyrique a non seulement approuvé l’édification du Mur, mais qu’il y a participé : « J’y ai mis, en aidant à le construire,/De la<br /> colère, des rêves et bien des raisons » (WM 18). Ce point de vue correspond en grande partie à celui de l’auteur qui, dans les années 1960, fait partie de ceux qui sont convaincus de la nécessité<br /> de stabiliser la jeune République démocratique. C’est pourquoi il approuve l’arrivée d’un rempart qui réalise concrètement la coupure avec le système ayant mené au fascisme.<br /> Pourtant, quatre ans à peine après sa construction, le regard porté sur le mur soi-disant protecteur est, non seulement<br /> désenchanté, mais également critique : « Le piège de béton et de fil de fer/Est long et un péché » (WM 18). Les termes forts de « Falle » (« piège ») et de « Sünde » (« péché ») ne<br /> sont, on le voit, pas moins sévères que la formule du « mur de la honte » employée à l’Ouest. Ces expressions explicitement négatives sont en outre renforcées par la présence du zeugme<br /> dont la fonction consiste à entretenir la dimension ironique du récit, mais également à souligner le hiatus dans lequel l’Allemagne vit depuis 1949 et encore plus nettement depuis 1961. C’est en<br /> cela que, tout en s’inscrivant dans le courant de pensée socialiste et en répondant en partie aux principes de l’esprit<br /> partisan (Parteilichkeit) exigé de la part des auteurs en RDA, le regard que Biermann porte sur la frontière intérieure est déjà<br /> transgressif.<br /> <br /> <br /> Le Wintermärchen offre l’illustration parfaite du type de positionnement adopté par le<br /> chansonnier, de la ligne de crête sur laquelle il évolue dans l’affrontement qui l’oppose au pouvoir : dès ses débuts, l’artiste refuse de pratiquer la « langue des esclaves »<br /> (Sklavensprache), autrement dit de formuler des critiques entre les lignes à l’intérieur de l’État socialiste, tout en demeurant solidaire à<br /> l’extérieur de ses frontières. Son dialogue avec les autorités est-allemandes n’est jamais édulcoré. Il ne faut toutefois<br /> pas s’y tromper : bien que sans concession, la critique se veut à cette époque toujours constructive vis-à-vis du socialisme réellement existant, de même qu’elle ne signale pas une rupture<br /> avec l’utopie communiste. Biermann ne se détourne pas de l’Allemagne de l’Est au bénéfice de la RFA – du moins pas jusqu’à la réunification.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Ses attaques vont cependant encore se radicaliser en raison des évolutions politiques et culturelles de la RDA. Après une courte phase de<br /> détente au début des années 1960, les autorités du SED procèdent à un nouveau verrouillage, synonyme d’accroissement de la censure et des difficultés faites aux artistes. Wolf Biermann est exclu<br /> du Parti en 1963, tandis qu’à partir du plénum de 1965, il se voit non seulement interdire d’exercer son métier sur le territoire est-allemand, mais également de voyager à l’étranger. Devant<br /> cette escalade, la dénonciation des conditions de vie en Allemagne de l’Est se fait de plus en plus franche et virulente. Si l’évocation du Mur a parfois encore lieu sur un mode humoristique et<br /> plus ou moins allusif comme dans In China hinter der Mauer (« Derrière la muraille de Chine », AL 189), elle prend plus souvent encore des accents désespérés et funèbres. Ainsi, dans Wie eingepfercht in<br /> Kerkermauern (« Écrasé entre les murs d’un cachot »), Biermann met en scène son agonie sociale et artistique :<br /> <br /> <br /> Comme écrasé entre les murs d’un cachot,<br /> <br /> <br /> Wolf Biermann gît entre les murs de cette ville<br /> <br /> <br /> À l’image des mineurs en jaune, il ne mord<br /> <br /> <br /> Que de la pierre et n’en peut plus (AL 169)<br /> <br /> <br /> Or cette forme de dissidence décomplexée est insupportable pour le SED. Elle vaut à Biermann d’être déchu de sa nationalité est-allemande le 16 novembre 1976 et rejeté de l’autre côté du Mur, ce dont il aura beaucoup de mal à se remettre. Le chansonnier<br /> parlera d’« exil » jusque tard dans les années 1980. La place que ce symbole de la protestation contre le pouvoir laisse derrière lui va cependant permettre à une<br /> nouvelle génération d’artistes d’émerger. (…) »<br /> <br /> <br /> Source : http://mimmoc.revues.org/391<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Joseph a mis en gras et en rouge certains passages qui soulignent les rapports dialectiques de l’artiste avec le socialisme et la RDA.<br /> <br /> <br /> <br />
T
en 81 les sovétique ne pouvait intervenir il était embourbé dans la guerre d'afganistan
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J
<br /> <br /> 1961, 1981…<br /> <br /> <br /> Bon cette fois-ci je passe, mais il ne faudrait fêter le jour de l’an tout le reste de<br /> l’année !<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
T
ont peux se mettre d'accord pour dire , en raison des actes de sabotages espionage commise par les alléie en RDA, que la cosntrcution du mur était "Compréhensibles" mais pas justifiables.<br /> <br /> vous être d'accord pour dire que le mur a servit d'argument à la propagande capitaliste, terni l'image communiste en europe ( un pays incapable de retenir ces habitants, ces élites. cette dure<br /> vértiée même le fils de Kroutchev le reconnaissait :<br /> http://www.dailymotion.com/video/xn86f6_le-communisme-histoire-d-une-illusion-l-effondrement-3eme-episode_news 5minute 10)
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J
<br /> <br /> Cet exercice d’uchronie d’Erich Honecker, extrait de ses<br /> derniers écrits publiés en août 2012, est intéressant :<br /> <br /> <br /> « En 1961 se déclenchait en Allemagne une situation de tension à cause de telle politique compromettant la paix mondiale.<br /> L’Humanité était au bord d’une guerre atomique. Les Etats du Pacte de Varsovie décidèrent ainsi de la construction du Mur. Personne ne prenait cette décision d’un cœur léger. Pas seulement parce<br /> qu’elle séparait des familles, mais parce qu’elle était le signe d’une faiblesse politique et économique du Pacte de Varsovie face à l’Otan qui ne<br /> pouvait être compensée qu’avec des moyens militaires. Hors d’Allemagne, des politiciens importants reconnaissaient, après 1961, que la construction du Mur avait détendu la situation<br /> mondiale. Franz Joseph Strauß écrivait dans ses mémoires : « La crise n’était pas seulement levée avec la construction du Mur, mais en principe aussi terminée, même si ce fut d’une<br /> manière peu réjouissante pour les Allemands. » (p. 390). Juste avant, il reporta le plan de largage de bombes atomiques sur le territoire de la RDA. (p. 388)<br /> <br /> <br /> De mon point de vue, il n’y aurait eu ni le Traité fondamental [entre les deux Etats allemands, en 1972] ni Helsinki ni l’unité<br /> allemande, si l’on n’avait pas construit le Mur, à l’époque, ou si on l’avait détruit avant la fin de la guerre froide. C’est pourquoi, à mon avis – tout comme mes camarades – je ne me suis rendu<br /> coupable d’aucune faute juridique, ni politique ou morale en disant oui au Mur et en y restant fidèle. Dans l’histoire de l’Allemagne, on remarquera, même si c’est certainement en marge, que<br /> beaucoup d’Allemands autant de l’Ouest que de l’Est souhaitent de nouveau le Mur.<br /> <br /> <br /> Mais il faut aussi se poser la question de ce qui se serait passé, si nous avions agi comme ce que le parquet considère comme une<br /> évidence. C’est à dire, si nous n’avions pas construit le Mur, et accordé à chacun le droit de sortir de RDA à partir de 1961. Il ne faut pas se livrer à de grandes spéculations pour s’imaginer<br /> les résultats d’une telle politique. Il faut seulement savoir ce qui s’est passé en 1956 en Hongrie et en 1968 en Tchécoslovaquie. Tout aussi bien comme là-bas, les troupes soviétiques de toute<br /> façon présentes en RDA seraient intervenues. En 1981 en Pologne aussi, Jaruzelski proclamait le Droit de la guerre pour empêcher une telle intervention. » [passage souligné par<br /> Joseph]<br /> <br /> <br /> <br />
T
est ce que celon vous le fait du tuer des personne qui voulaient quitter clandestinement la RDA étaient légitime ? les première victime : Günter Liftin :24 août 1961 , Peter Fechter 17 aout 1962.
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J
<br /> <br /> Les « morts du Mur », dont le chiffre varie énormément et dans lequel on doit inclure les<br /> meurtres commis contre des agents de la RDA est un sujet complexe et douloureux. Je ne vais pas ici me lancer dans une entreprise de comptabilité du genre Livre noir du communisme contre<br /> Livre noir du capitalisme. Je trouve que le camarade Krenz aborde bien le problème :<br /> <br /> <br /> « Lors de la sortie de son livre Notes de prison (Honecker avait déjà commis un texte sous un titre analogue) Egon Krenz déclare, entre autres :<br /> « “la défaite de ma vie” c’est que l’on n'ait pas pu empêcher les morts en RDA, à la frontière de deux systèmes sociaux et de deux blocs militaires »<br /> <br /> <br /> Le 24 octobre 2009, Egon Krenz participait à une réunion organisée par<br /> le Gesellschaft zur Rechtlichen und Humanitären Unterstützung (GRH) à Petershagen en présence de plus de 300 anciens fonctionnaires de la RDA. A cette occasion, il a prononcé l’éloge<br /> suivant : « Les gardes-frontières ont fait en sorte que ce soit le vin mousseux qui coulait et pas le sang [lors de l'ouverture du Mur] » il a obtenu un tonnerre<br /> d'applaudissements. Il a ensuite signé son ouvrage paru chez Ost Verlag, Notes de prison. » (http://uneallemagnesocialiste.over-blog.fr/categorie-11108745.html)<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Un peu moins « repentie », Margot Honecker déclare lors d’une interview<br /> diffusée lundi soir par la télévision allemande ARD «La question que nous nous sommes toujours posée, c'est: "pourquoi ont-ils pris ce risque ?" Ils n'avaient pas besoin de faire cela, pas<br /> besoin de franchir le Mur. C'est quand même dur de payer de sa vie une telle stupidité ». [Souligné par Joseph].<br /> <br /> <br /> <br />
R
<br /> Parce que l'abolition du mur de Berlin avait une importance capitale pour les forces impérialistes. Briser en ce point crucial ce qui avait été l'endroit le plus névralgique du rideau de fer,<br /> c'était l'objectif sur lequel les pays de l'OTAN concentraient leurs efforts depuis plus de trente ans.<br /> Entreprendre la construction d'une économie, d'une politique et d'un Etat supprimant la loi du profit et l'exploitation de l'homme par l'homme, se coupant totalement des engrenages d'un système<br /> capitaliste, exigeait une frontière rigoureusement contrôlée et la plus étanche possible à la propagande capitaliste.<br /> La réation d'un Etat Allemand socialiste pronant la solidarité et la justice sociale, défendant les acquis ouvriers était insupportable pour les tenants de l'impérialisme. Tout a été mis en oeuvre<br /> pour déstabiliser la RDA en formation et empêcher l'édification du socialisme.<br /> <br /> <br />
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F
Mur bien ridicule à côté de la muraille qui s'erige à travers la Palestine au mépris du droit international.<br /> L'un a garanti la paix et la sécurité, l'autre spolie, parque, et exacerbe la haine...
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