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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 12:12

Vous trouverez ci-dessous la première partie d’un texte écrit par le camarade Jean Grimal à l’occasion de l’anniversaire de la chute du Mur de Berlin. Vous ne serez pas sans remarquer que l’auteur a des opinions plus tranchées que les miennes

Toutefois, on trouve bien un témoignage d’une « simple » citoyenne dans la « RDA vue d’en bas » ou une critique de film d’un autre camarade dans « La vie des autres ou l’histoire malmenée », alors pourquoi n’accueillerait-on pas une analyse « orthodoxe » de la fin de la RDA prise dans le contexte plus général de la défaite du camp socialiste ?

 

 

I/ RDA et pays socialistes : rétablir la vérité face à la propagande capitaliste

 

« La chute du mur de Berlin : que commémorentils ?

 

Un tapage sans précédent est organisé, notamment par mes media, véhicules habituels de l’intoxication et de la désinformation, autour de l’anniversaire de la chute du mur de Berlin. On sent bien que, pour les capitalistes du monde, et spécialement de France, cet événement fait chaud au cœur. A tel point que Radio France, organe de l’Etat capitaliste au service des actionnaires, va se fendre d’une journée d’émissions spéciales pendant l’ensemble de la journée. Bien sûr, les journalistes protestent… Mais c’est seulement parce qu’ils veulent dix émissions différentes au lieu d’une seule sur toutes les chaînes de radio.

Evidemment, pour les héritiers des Wendel, Prouvost, Renault, Lehideux, Schneider, qui, depuis les années trente jusqu’en 1945 pour certains d’entre eux, ont choisi Hitler, ont vendu la France pour cela, puisque leurs dividendes augmentaient, la destruction du mur est un souvenir bien plus suave que la victoire de l’Armée rouge contre le nazisme les 8 et 9 mai 1945…

Voyons un peu ce que cherchent les idéologues de l’impérialisme à travers cette commémoration.

 

1. Il faut enterrer l’idée communiste

 

Le message est spécialement à l’attention des peuples des pays capitalistes d’Europe de l’ouest, spécialement le nôtre. Il s’agit de rappeler à celles et ceux qui auraient des velléités de contester le capitalisme, ce que les religieux monothéistes appellent la « doxa », la loi immuable. Cette loi immuable consiste en un article unique : « Le communisme est mort. »

 

Avec celui de la chute du mur de Berlin, nous fêtons l’anniversaire de la fameuse déclaration de l’historien américain Fukuyama qui proclama la « fin de l’Histoire ». L’obsession de nos dirigeants politique, de la bourgeoisie qu’ils représentent et de tous les parasites à leur service, historiens stipendiés ou journalistes, est d’empêcher la perception par les salariés de l’existence d’une autre conception du monde basée sur la propriété collective des moyens de production et d’échange.

 

Cette affirmation renouvelée qu’il n’y a plus de socialisme, plus d’idée communiste, révèle, si on l’analyse entre les lignes, la peur perpétuée de voir renversé le pouvoir de la bourgeoisie. Marx et Engels l’écrivirent en leur temps, dans le Manifeste du parti communiste  : « Un spectre hante l’Europe : le communisme. »

 

Il n’y a là rien de neuf. C’est la même « peur de la sociale » qui avait motivé les grands capitalistes Krupp et Thyssen allant chercher Hitler et fabriquant le parti nazi ; Reagan écrasant le régime populaire de l’Ile de la Grenade et finançant les « Contras » au Nicaragua ou encore Robert Schuman, ancien ministre de Pétain et valet des maîtres de forges créant la Communauté européenne…

 

2. Il faut faire oublier que tout ne va pas si bien pour l’impérialisme

 

Plusieurs émissions de télévision, notamment sur la très anticommuniste Arte, nous ont alertés sur un phénomène qui court dans l’est de l’Allemagne baptisé l’ostalgie. Voilà donc des gens qui vivent dans le paradis de la liberté capitaliste et ont le culot de regretter les temps de l’ancienne RDA, qui était pourtant un régime qualifié de totalitaire.

Mesurant concrètement la différence de leur condition de vie entre avant et après 1989, un nombre non négligeable d’Allemands de l’est pensent qu’ils ont beaucoup plus perdu que gagné à la chute du mur. Ils ont troqué une société sans chômage, dans laquelle les besoins essentiels étaient satisfaits contre une liberté de consommer totalement illusoire, puisque l’on n’a pas les moyens d’acheter.

 

Tout cela n’est pas de nature à rassurer les idéologues de l’impérialisme, alors nos journalistes français glosent sur les mauvaises raisons des « ostalgiques », se moquent d’eux avec un rien de mépris ; mais les faits sont là…

 

3. Il faut encore et toujours mentir, déformer la vérité sur le socialisme

 

Au milieu de tas d’autres opérations, notamment autour de la seconde guerre mondiale, les idéologues bourgeois ne se privent pas d’en rajouter une louche dans l’anticommunisme. Ils font feu de tout bois et l’occasion de taper encore sur les sociétés collectivistes ne se refuse pas.

 

4. Rétablissons la vérité historique

 

La RDA était la 7e puissance économique mondiale, et, contrairement à ceux de certains des pays socialistes voisins, ses habitants disposaient d’un niveau de vie le plus haut de tous les pays socialistes et comparable à celui des grands pays capitalistes de l’ouest, encore même au moment de sa fin ; et ce malgré les effets de ralentissement de l’économie socialiste soviétique dus à la période dite de la stagnation (le temps de Brejnev) et au fonctionnement du COMECON, où, depuis les années soixante-dix, les décisions se prenaient un peu trop en fonction des seuls intérêts soviétiques.

 

En 1989, la RDA était un pays industriel moderne, doté d’une agriculture compétitive et d’un système social quasiment sans exemple nullailleurs dans le monde. L’aciérie à convertisseur d’Eisenhüttenstadt était la plus moderne d’Europe. L’agriculture nationale approvisionnait, depuis les années 1980, le commerce alimentaire. Le chômage était, pour les citoyens de la RDA, un mot exotique. Tout cela dans un pays qui ne disposait d’aucune matière première économiquement stratégique et devait donc les importer.

 

Pourtant, ce petit pays de 17 millions d’habitants était né sur les décombres laissés par la seconde guerre mondiale : en 1945, 40 % des installations industrielles et 70 % des centres de production d’énergie étaient détruits sur le territoire de ce qui devait devenir la RDA. Lançant la politique de guerre froide, les dirigeants US organisèrent un véritable blocus contre la zone d’occupation soviétique, puis contre la RDA. La division en deux Etats de l’Allemagne fut le fait des impérialistes états-uniens et britannique qui décidèrent unilatéralement la création de la RFA conservant le cœur industriel et énergétique de l’ancien Reich en mai 1949.

 

La riposte des soviétiques et des Allemands de l’est fut, en octobre 1949, la création de la RDA. Elle fut portée sur les fonts baptismaux par Wilhelm Pieck, Otto Grotewohl et Walter Ulbricht (dirigeants communistes et sociaux-démocrates réunis en 1946 dans le parti socialiste unifié S.E.D.) mais aussi par Otto Nuschke, Wilhelm Kuelz et Johannes Dieckmann (dirigeants chrétiens-démocrates et libéraux restés en R.D.A.) Il s’agissait de rendre une vie meilleure possible pour la population qui habitait désormais la RDA : 17 millions de personnes dont 4,3 millions de personnes déplacées. Dans cette action, le SED fut soutenu par des partis traditionnellement implantés dans la bourgeoisie. La RDA fut fondée à l’initiative du bloc antifasciste des partis démocratiques grâce à un mouvement de masse très large « pour l’unité et une paix juste ».

Les fondateurs de la RDA se lançaient dans une entreprise titanesque : il fallait réorganiser de fond en comble la société que leur avaient léguée les capitalistes et les propriétaires fonciers, cette société marquée par le fascisme et par la guerre.

L’Allemagne de l’est ne disposait pas, en 1945, des cadres nécessaires pour diriger l’industrie et l’agriculture. Personne ne savait qui pourrait prendre la tête d’entreprises comme Buna ou Zeiss. Cette question ne fut résolue que plus tard, après un puissant effort de formation et, dans beaucoup de secteurs, pas avant la fin des années 50.

 

5. Quels besoins la société socialiste avait-elle satisfaits en RDA ?

 

Il existait une totale sécurité en matière sociale, garantie par le caractère socialiste des rapports de production.  Les réalisations furent exemplaires en matière de construction de logements, de conventions collectives, de possibilités de vacances offertes à tous à des prix abordables. L’Etat socialiste a ouvert la voie des universités aux enfants d’ouvriers et de paysans. La condition des femmes était une des plus avantageuses en Europe (salaire égal, contraception, divorce, etc.). On y vit la création systématique de crèches pour les enfants, d’écoles maternelles ainsi que d’autres institutions leur étant destinées, la mise en place de l’école de dix classes, moderne et d’enseignement général qui nivelait le chemin de la vie devant tous les enfants issus du peuple, un système de formation professionnelle initiale correspondant aux besoins, englobant toutes les branches professionnelles et débouchant pour tous sur un emploi, la multiplication des grandes écoles et l’extension du système de santé. Il y eut et il reste de grandes réalisations culturelles, ce qui fut reconnu dans le monde entier.

Les créateurs de la RDA étaient des Résistants, de farouches antinazis, bien plus que leurs collègues de l’ouest. Aussi, au nom du socialisme, renoncèrent-ils à la tradition impérialiste et dominatrice des gouvernants allemands. La contribution à la paix mondiale et spécialement européenne de l’Etat socialiste allemand fut sans commune mesure. Par exemple, la reconnaissance internationale de la ligne Oder-Neisse n’aurait pas été possible sans la politique de la RDA Celle-ci négocia et ratifia le traité de Görlitz (traité par lequel la RDA reconnut sa frontière avec la Pologne, 100 000 km2 au détriment de l’Allemagne) et se préoccupa de garantir le caractère pacifique de la nouvelle frontière avec la Pologne. Cela ne fut pas sans mal, et il fallut se heurter à l’incompréhension des citoyens parmi lesquels on comptait près de 4,3 millions de "personnes déplacées" de ces régions. »

A suivre...

 

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Published by Joseph - dans politique
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thomas 17/10/2013 19:46

si il était vriament séduit par cette nouvelel version, die linke serait en tête dans les ancien pays lander de 'lest . hors pour l'instant c'est le CDU qui l'est

Joseph 18/10/2013 12:56



L’élection politique est plus le résultat d’une manipulation des esprits que celui d’une confrontation loyale des idées et des programmes. En
France, les électeurs votent surtout pour les candidats des formations qui sont présentés par le système comme étant des « partis de gouvernement ». Dans ces conditions, les Français ne
peuvent pas vraiment voter pour faire valoir leurs aspirations liées, entre autres, à leur expérience et à leur culture –qui font elles aussi l’objet d’un « formatage », d’un
conditionnement (ex. : adoption des valeurs de l’impérialisme dominant, lecture « officielle » de l’histoire, etc.). Pour compliquer un peu plus ce tableau déjà fort chaotique, il
ne faut pas oublier qu’un individu fait coexister des idées contradictoires ou apparemment contradictoires.


Ce processus est le même dans toutes les démocraties bourgeoises des pays occidentaux, l’Allemagne ne faisant pas exception. Il est donc très
difficile d’orienter les citoyens vers la construction d’une patrie socialiste démocratique.


 



thomas 17/10/2013 15:43

ce témoignage confirme un point : les allemands malgré tout la déception qui ont put avoir lors de la réunification, ne regrette pas la chute du régime.

rajoute une autre témoignage celui d'un cinéaste est allemand : Volker Koepp

"La nostalgie de l'ancienne Allemagne de l'Est est devenu un sujet pour les talkshow à la télévision mais ce n'est pas une réalité. Les ouvrières de Wittstock savaient que le système ne tournait
plus rond. Elles savaient que cet état de chose ne pouvait plus perdurer. Comme le dit une ancienne soudeuse, « je suis décue par la réunification mais je ne regrette rien ». Cela n'a rien à voir
avec cette nostalgie des gens de l'Ouest qui projettent leurs fantasmes sur la RDA."

Source : http://www.lavie.fr/culture/cinema/les-chroniques-geopoetiques-de-volker-koepp-08-11-2010-11359_35.php

Joseph 17/10/2013 17:19



Je n’évoquerai pas dans cette réponse la nostalgie spécifique des Allemands de l’Est et je n’aborderai pas la tristesse des amis de la RDA
depuis sa disparition. Cela pourrait faire l’objet de plusieurs articles si j’en avais le courage !


La plupart de ces déçus de l'annexion ont rêvé d'une « autre RDA », ce qui peut se comprendre. C'est pour cela qu'ils ne souhaitent
pas qu'on leur restitue leur pays perdu tel qu’il était. Mais, ils seraient sûrement séduits par sa « version 2.0 » qui est une parente de cette « autre RDA » réclamée, plus
ou moins explicitement, plus ou moins confusément, par les manifestants qui scandaient « Nous sommes le peuple ! ».


 



thomas 17/10/2013 11:57

il a travaillé jusqu'à sa retraite maintenant effectué dans une société de sécurité privée. [7] Hunter vit dans Werneuchen . Il est marié et a deux filles et un fil

source : http://www.tagesspiegel.de/berlin/mauerfall-macht-den-schlagbaum-auf/1089692.html

Joseph 17/10/2013 12:18



Je vous remercie pour ces précisions (qui étaient également présentes dans l'article de la célèbre encyclopédie en ligne).



thomas 17/10/2013 11:53

oui mais il ne parlait pas de la RFA il parlait juste de la RDA !

Joseph 17/10/2013 12:20



J’ai bien compris. Mais la tendance naturelle est de comparer les deux systèmes bien que cette comparaison soit parfois inutile, impossible ou
biaisée !



thomas 15/10/2013 23:09

témoignage de celui qui a ouvert le mur , Harald Jäger, lieutenant-colonel de la Grenzpolizei (police des frontières), en service au poste de la Bornholmer Strasse ! :

"Mon supérieur venait de partir, et le poste frontière était sous mon commandement. J'avais déjà douze heures de service derrière moi et une nouvelle nuit de travail m'attendait. Fatigué, je
regarde distraitement, en mangeant, la conférence de presse, retransmise en direct, donnée par Günter Schabowski, nouveau porte-parole du bureau politique et secrétaire du SED (Parti communiste)
pour Berlin-Est.
"Lorsque ce dernier annonce la levée des interdictions de voyager vers l'Ouest, je ne réagis pas: cette discussion était déjà à l'ordre du jour depuis plusieurs semaines. Un journaliste demande
alors "quand" exactement cette mesure prendra effet. J'entends alors Schabowski répondre, en retournant sa feuille: "A ma connaissance, immédiatement." Alors là, j'avale de travers et je crie:
"Qu'est-ce que c'est que ces conneries?"

"Je fonce à mon bureau et j'appelle mon supérieur, le colonel Rudi Ziegenhorn, au ministère de la Sécurité d'Etat, la Stasi, pour lui demander des explications. Je n'avais reçu aucune instruction.
"Ce n'est rien, me rassure-t-il, si des gens se présentent ce soir, tu les renvoies chez eux puisqu'il leur faut un passeport avec un visa."
"Mais, de quart d'heure en quart d'heure, le tramway se met à déverser une foule toujours plus nombreuse sur le quai n°3 du poste frontière. Je rappelle mon chef. "Tu connais les ordres, me
répond-il, pas d'exception!" Au coup de fil suivant, j'entends sa conversation, sur une autre ligne, avec son vice-ministre. "Le collègue a-t-il peur ou évalue-t-il correctement la situation?" lui
demande celui-ci à mon sujet.

"Cela m'a profondément vexé car je travaillais depuis vingt-huit ans à ce poste frontière et je connaissais mon métier. Or je voyais bien que nous allions perdre le contrôle de la situation. Les
gens commençaient à s'énerver et je redoutais un mouvement de foule.
""Ecoute-moi bien, lâche finalement mon chef, au énième coup de fil. Vous prenez les plus excités, vous tamponnez leur passeport en faisant en sorte que le cachet officiel morde sur la photo.
Ceux-là peuvent partir mais ils ne reviendront plus jamais." Bien entendu, il ne fallait pas le leur dire.
"Loin de calmer la foule, cette mesure n'a fait qu'aviver les tensions. Imaginez 25 000 personnes massées devant notre poste, et moi, seul en face d'elles. Je sentais qu'en haut lieu, ils étaient
incapables de prendre une décision.
"Vers 23 heures, le téléphone sonne. C'est un soldat, à l'autre bout du poste de douane, qui m'appelle: "J'ai devant moi un couple, qui a fait un petit tour à l'Ouest pendant une demi-heure;
maintenant ils désirent rentrer chez eux." Je lui réponds que c'est impossible. "D'accord, insiste-t-il, mais ils ont laissé leurs enfants dormir à la maison. Et ils sont tout petits."
"Soudain, tout m'était égal. J'ai lâché prise et décidé d'ouvrir le poste frontière. La première brèche dans le mur de Berlin était percée. Lorsque j'ai rappelé le colonel Ziegenhorn, une ultime
fois, pour l'informer, mes genoux tremblaient et mon dos était baigné de sueur. Il n'a eu qu'une phrase: "C'est bien, mon garçon."
"Ce fut la nuit la plus belle et la plus affreuse de mon existence. L'euphorie de la foule était indescriptible. Mais l'idéal socialiste que j'avais défendu toute ma vie s'est écroulé en quelques
instants. J'ai soudain compris à quel point ce régime était incapable de rendre les gens heureux."

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/le-geolier-qui-a-ouvert-le-mur_824912.html

Joseph 16/10/2013 14:58



Notre ami Harald Jäger a été bien récompensé par « le régime-qui –rend-heureux » : il a été licencié en 1990 lors de la
dissolution du MfS, il a été au chômage deux ans puis il a occupé des emplois temporaires et il eu pendant un certain temps un magasin de journaux (source : http://de.wikipedia.org/wiki/Harald_J%C3%A4ger)



thomas 18/01/2013 21:31

les missiles pershings ont été installer pour répondre, pour équilibré les SS-20. mais il n'en respte pas moins vrai que la course aux armement est une faute des 2 camps . que cet argent utilisée
dans les arme aurait tellement été mieux utilsier ailleur

Joseph 21/01/2013 11:03



Je ne suis pas un spécialiste dans le domaine militaire alors, dans un premier temps, je me contente de citer Paul-Marie de La Gorce. Politiquement, je pense que ce journaliste trouvera grâce à vos yeux !


«  (…) L’amiral Sanguinetti rappelle aussi, avec raison, que la course aux armements nucléaires antiforces n’a nullement démarré avec le
déploiement des missiles soviétiques SS-20 et que les Etats-Unis s’y étaient engagés auparavant et y avaient déjà réussi de remarquables percées - même si l’auteur, nous semble-t-il, affaiblit sa
démonstration en minimisant la nouveauté que le SS-20 représentait dans l’arsenal soviétique et qui était leur première réussite dans le domaine des armes antiforces. »


Source : http://www.monde-diplomatique.fr/1985/02/LA_GORCE/38405


 



thomas 14/01/2013 21:44

pacifique ? je vous rapelle que la RDa en68 a participer a l'écrasement du printemsp de prague et qu 'elle a accepté sur son sol les missille SS-20

Joseph 18/01/2013 13:22



 


En ce qui concerne la présence en RDA de missiles, SS 20 ou autres, la carte de la RFA ci-dessous, extraite de l’hebdomadaire ouest-allemand
Stern (février 1981), montre que l’Etat des ouvriers et des paysans n’était pas le seul à être suréquipée !





 



stoni 25/07/2011 10:09


@ Tchapaiev : ton blog il est trop bien !


Tchapaiev 25/07/2011 01:56


Merci pour cet article,comme l'a suggeré Egon Krenz,le capitalisme ne sera pas le dernier mot de l'histoire.
J'ai servi à Berlin-Ouest en 1987,je constate que la France nous donnait les informations qu'elle voulait bien nous donner sur l'existence et la fondation de la RDA.Je suis toujours en recherche de
documents,d'informations concernant la RDA.Moi meme,si cela peut servir l'interet général des camarades,je peux témoigner de quelle façon on présentait à l'époque la RDA et ses habitants aux
militaires français qui servaient à Berlin.J'avais 19 ans, et croyais presque sans reserve le discours du commandement français.(le pacte de Varsovie était pret à l'attaque à tous moment,sur nous
les pauvres petits!)


Joseph 25/07/2011 09:22



« Moi-même si cela peut servir l'intérêt général des camarades, je peux témoigner de quelle façon on présentait à l'époque la RDA et ses
habitants aux militaires français qui servaient à Berlin »


 


Bonjour,


Si tu as le temps et le courage tu peux nous préparer quelque chose à ce sujet (article ou commentaire). Même ma cousine, qui n’est pas une
camarade l’a fait (« la RDA vu d’en bas ») !


De toute façon, bonne continuation et profites bien de l’été... et continue à alimenter ton blog !


A bientôt.


 


Joseph



Viauvy 09/12/2010 15:46


Sortir de la pensée unique est très réconfortant.Ce blog permet de nous rafraichir la mémoire et de savoir qu'il y a d'autres possibles.


Joseph 10/12/2010 12:33



Et oui, nos glorieux prédécesseurs, de Caius Gracchus à Jacques Decour en passant par Saint-Just et Liebknecht n’ont pas combattu et péri en
vain.



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  • : Bienvenue sur une "ALLEMAGNE SOCIALISTE". Bonjour ! Ce bloc-notes virtuel fait par un Français a pour but de donner une autre image de cette autre Allemagne. Il s'appelle "Une Allemagne socialiste" car il traitera essentiellement de la République démocratique allemande (RDA) mais aussi parce que Joseph espère que ses voisins d'outre-Rhin construiront une Allemagne socialiste... --- Benvenuto su "UNE ALLEMAGNE SOCIALISTE" ("UNA GERMANIA SOCIALISTA").Buongiorno !
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