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Bienvenue sur une "ALLEMAGNE SOCIALISTE". Bonjour ! Ce bloc-notes virtuel fait par un Français a pour but de donner une autre image de cette autre Allemagne. Il s'appelle "Une Allemagne socialiste" car il traitera essentiellement de la République démocratique allemande (RDA) mais aussi parce que Joseph espère que ses voisins d'outre-Rhin construiront une Allemagne socialiste... Site personnel : http://legrenierdeclaude.e-monsite.com/ Persönliche Webseite: http://legrenierdeclaude.e-monsite.com/ Sito web personale : http://legrenierdeclaude.e-monsite.com/

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Christa Wolf : mort d'une militante

 

Christa Wolf et Walter Ulbricht le 7 octobre 1964. L'écrivain obtint ce jour-là le

Prix national de la République démocratique allemande. 

 

Ces derniers jours, nombre de publicistes et de commentateurs, patentés ou non, en arriveraient presque à décerner à titre posthume à l’écrivain Christa Wolf le diplôme de « dissidente » ! Pour eux, on ne peut pas être à la fois un grand écrivain et une communiste fidèle, douter et croire en même temps. Cette dualité n’échappe pourtant pas à mon curé de campagne.

Si Christa Wolf fut parfois critique à l’égard du régime, elle défendait le socialisme et dans une large mesure ceux qui le « mettaient en musique ».

De 1963 à 1967 elle fut membre suppléante du comité central du SED et, à partir de 1974, membre de l'Académie des arts de la RDA 1. Selon les sources, son départ du comité central était soit une démission, soit une exclusion. Les deux interprétations me semblent valables et ont le même effet ! En revanche, les causes du départ de l’écrivain, connue pour ses avis parfois « hétérodoxes », ne me paraissent pas aussi évidentes que pour certains…

En 1976, elle recevait un « blâme sévère » de la direction du SED en raison de son soutien public à Wolf Biermann.

Le 26 novembre 1989, elle soutenait l'appel « Für unser Land » (« Pour notre pays ») [la RDA] et « contre le bradage de nos valeurs matérielles et morales ». Cet appel affirmait qu’il était encore possible de construire une alternative socialiste à la RFA en se référant aux idéaux antifascistes et humanistes 2.

Dans Auf dem Weg nach, Adieu aux fantômes, paru en 1994, elle critiquait vivement la façon dont s'était faite la réunification : « Beaucoup de gens qui vivaient en RDA se sont sentis bafoués, humiliés, exclus, on ne les pas reconnus. C'est sûrement ce qui m'a fait le plus mal » 3

 

Sources :

1. « Von 1963 bis 1967 war sie Kandidatin des ZK der SED und seit 1974 Mitglied der Akademie der Künste der DDR. », http://de.wikipedia.org/wiki/Christa_Wolf#Politisches_Leben_und_Literaturstreit ;

2. http://www.ddr89.de/ddr89/texte/land.html ;

3. http://www.lemonde.fr/carnet/article/2011/12/01/christa-wolf-ecrivain-de-l-ex-rda-laisse-une-uvre-marquee-par-le-doute-et-l-espoir_1612135_3382.html.

 

 

Après ces quelques mises au point, l’article paru dans l’Humanité ne me semble pas inintéressant. Et surtout je n’ai pas eu trop de mal à l’écrire !

 

J’ajouterais à la liste donnée par l’Huma la nouvelle traduction de Der geteilte Himmel parue récemment chez Stock sous le titre Le ciel divisé.

 

« Christa Wolf, la plus grande romancière est-allemande est morte

Elle est morte jeudi à l'âge de 82 ans des suites d'une longue maladie. Une des figures incontournable de la littérature allemande, mais aussi de l’engagement politique s’est éteinte.

Il n’y a pas si longtemps, elle fêtait son quatre-vingtième anniversaire à l’académie de Berlin des Beaux Arts, c’était l’occasion pour l’Humanité de lui rendre à hommage, en compagnie d’écrivains, politiques et universitaires du monde entier qui considèrent Christa Wolf non seulement comme [un grand écrivain], mais aussi comme une maître à penser. François Mathieu écrivait alors plein d’espoir à son sujet : « On vient de fêter le quatre-vingtième anniversaire d'un grand auteur de langue allemande. Le jury Nobel, qui attribua récemment son prix à Günter Grass et Elfriede Jelinek, pourrait en raison d'une vie et d'une œuvre, miroir de tous nos combats, lui attribuer son prix 2009. » (…)

 Auteur qu’on a connue très tôt en France. Dès son premier ouvrage, Le Ciel partagé, un roman d'amour avec pour fond la division de l'Allemagne, est publié en RDA en 1963 et paraît l'année suivante aux Éditeurs français réunis. Par la suite, ses romans ont été très vite traduits et édité en France. Née en Prusse Orientale en 1929, Christa Wolf fuit en 1945 avec sa famille devant l'Armée rouge dans le Mecklembourg. De nombreux thèmes hérités de cette période, comme la guerre, la captivité, la perte du pays natal, de la confiance et du sens de la vie, les illusions, la peur de la mort, seront au cœur de ses romans.  Après des études de germanistique, Christa Wolf travaille dans l'édition. Communiste convaincue, elle s'oppose néanmoins à la soumission de l'art et de la culture au pouvoir politique. Son opposition lui vaut la perte de son siège au comité central du Parti socialiste unifié, et sa mise sous surveillance par la sécurité - d'État. C’est alors qu’elle « revisite » le romantisme allemand et nombre de ses œuvres et vies d'écrivains. Jusqu’à proposer un dialogue entre deux des plus grands suicidés de la littérature romantique allemande.

En 1990, elle publie Ce qui reste où elle révélait ses accointances avec la STASI en tant que «collaboratrice non officielle» de 1959 à 1962, soulevant une vague d'indignation dans les médias. Un peu après, elle s’en est expliquée dans une conférence terriblement émouvante : Ils ne m'auront pas, article publié dans l’Humanité en 1996.

(…)

Bibliographie sélective

- Correspondance entre Christa Wolf et Franz Fühmann (1968-1984). Monsieur, nous nous retrouverons, Aufbau-Verlag, Berlin, octobre 1995.

- Ce qui reste, roman traduit par Ghislain Riccardi, Alinéa, 1990.

- Cassandre, roman traduit par Alain Lance et Renate Lance-Otterbein.

- Christa T., roman traduit par Marie-Simone Rollin, Seuil, 1972.

- Le Ciel partagé, roman traduit par Bernard Robert, Editeurs français réunis, 1964.

- Trame d'enfance, roman traduit par Ghislain Riccardi, Alinéa, 1971.

- Aucun lieu, nulle part, traduit par Alain Lance et Renate Lance-Otterbein, Alinéa, 1985.

 

                                                                                      

                                                                                 Jean-Claude LEBRUN

Source : http://www.humanite.fr/culture/christa-wolf-la-plus-grande-romanciere-est-allemande-est-morte-485087 »

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F
non je suis Jacques Sapire
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J
<br /> <br /> Je suis Pierre Lévy, rédacteur en chef de Bastille République Nation ! <br /> <br /> <br /> <br />
F
Thèse classique des Maoïstes.<br /> J'ai écrit quelques petites choses sur ce sujet dans les années 1980 et 1990:<br /> Les fluctuations économiques en URSS - 1941-1985, Editions de l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris, novembre 1989<br /> <br /> L'économie mobilisée. Essai sur les économies de type soviétique, La Découverte, Paris, janvier 1990; (ouvrage publié en Allemagne, dans une version traduite et augmentée en 1992, Logik der<br /> Sowjetischen Ökonomie - Oder die Permanente Kriegswirtschaft, LIT Verlag, Munster et Hambourg).<br /> <br /> "Le débat sur la nature de l'URSS: lecture rétrospective d'un débat qui ne fut pas sans conséquences", in R. Motamed-Nejad, (ed.), URSS et Russie - Rupture historique et continuité économique ,<br /> PUF, Paris, 1997, pp. 81-115.<br /> <br /> "Le totalitarisme, l'économie, l'Union soviétique : un essai critique", in Revue d'études comparatives est-ouest, décembre 1988, vol. 19. N° 4, pp. 31 à 46<br /> _________________
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J
<br /> <br /> C'était la pause publicitaire d'un amateur de Jacques SAPIR !<br /> <br /> <br /> <br />
T
un livre évoque la restauration du capitalisme en URSS dès les années 60 :<br /> http://www.communisme-bolchevisme.net/download/BLAND_Restauration_du_capitalisme_en_URSS.pdf<br /> <br /> qu'en pensez-vous ?
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J
<br /> <br /> Je n'ai pas pris le temps de le lire. La critique du Cam. K n'est pas a priori pour me<br /> déplaire… Mais l'auteur fait plus que se fourvoyer quand il surestime les corrections apportées au socialisme dans les années 1960 et quand il conclut que l'Union soviétique était « un Etat<br /> de type fasciste » !<br /> <br /> <br /> <br />
T
pas du tout cella toujours été le cas : exemple le livre de voltaire sur l'affaire calas Traité sur la tolérance. dès qui a été censure par louis XV tous les salons voulaient l'avoir !
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J
<br /> <br /> <br /> Pour le commun des mortels l'interdiction d'un livre dans un pays le rendait difficile d'accès. De même pour le cinéma.<br /> <br /> <br /> <br /> En France, on pense tout de suite au livre la Question et au film le rendez-vous des quais.<br /> <br /> <br /> <br />
T
j'aimerais comprendre : le censure dans les démocraties bourgeoises excuse et légitime ceux des régimes communiste comme la RDA ?
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J
<br /> <br /> Non, mais cela donne des points de repères.<br /> <br /> <br /> <br />
T
en France la censure, pour un livre, est la meilleur publicité qui soit. Ce livre que vous évoquez , ça censure n'a servie a rien car il a été publier en suisse et put se rependre en France.
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J
<br /> <br /> Aujourd"hui, c'est vrai.<br /> <br /> <br /> <br />
T
ce pas la censure que je met en avant mais c'est la fait que l'écrivain Wolf a soutenu un livre interdit par la SED !
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T
man "Rummelplatz" ("Fête foraine") de Werner Bräunig. La publication en 1965 d'extraits de cette oeuvre dans la revue NDL (Neue deutsche Literatur)fut violemment critiquée au cours de la 11ème<br /> session du comité central du SED en raison de passages considérés comme antisoviétiques. Bräunig fit l'objet d'une campagne publique de dénigrement et le livre ne put être publié.<br /> <br /> Le texte a été enfin publié en 2007 au Aufbau Verlag avec une préface de Christa Wolf, ainsi qu'une très intéressante postface et des notes d'Angela Drescher.
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J
<br /> <br /> Ceux qui ont le pouvoir on souvent le choix entre l’option « Cause toujours ! » et l’option « Ferme ta gueule » ;<br /> ils ne choisissent que très rarement l’option « Je prends en compte votre avis » ! Si on ne tient pas compte des extraits publiés à l’époque, Werner Braünig a goûté à la deuxième<br /> option. Et n’oublions pas, qu’en France, certains livres on été censurés comme La question d’Henri Alleg…<br /> <br /> <br /> La censure peut également être économique ou être le fruit de l’hégémonie culturel d’une classe. Par ailleurs, la question du « terrorisme<br /> intellectuel » et celle de l’auto-censure mériteraient d’être développées. Mais ne nous égarons pas dans les hors-sujets.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
T
au contraire c'est une avis juste : les dirigeant de la RDA ont été très dogmatiques.
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J
<br /> <br /> L’avis de l’Américain, Victor Grossman, bien qu'empreint d'humour, est déjà plus nuancé :<br /> « J’étais pro-RDA mais je n’ai jamais été aveugle. Il y avait des dogmatistes, des carriéristes et des abrutis à tous les niveaux. En RDA, il y avait deux grands<br /> courants : les progressistes et les abrutis. »<br /> <br /> <br /> <br />
T
opinion de Stefan Heym sur les chef RDA :<br /> les grand patrons du SED ont toujours été les plus conservateur parmi tous ceux du camps socialiste
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J
<br /> <br /> Je publie cet avis dans<br /> la catégorie « opinions ». Et celle-ci est plus que discutable<br /> <br /> <br /> <br />
T
témoignages leurs expulsion de Wolf Biermann :<br /> Wolf Biermann : "je n'imaginait pas que cella se passait comme ça . je n'arrivait pas a croire qu'ils étaient faibles au point de devoir se méfié non pas de moi et de mes chansons mais de leurs<br /> propres peuple."<br /> <br /> Stefan Heym : "les nazis avaient utilisé exactement la même méthode celle de déchoir de sa nationalité un opposant. ce n'était donc pas une méthode très honnêtes ce n'était pas très intelligent de<br /> leurs part mais le pire c'est que cella ne touchait pas que Biermann mais tout les artistes, tous les écrivains, les peintre et encore bien d'autres. enfin tous ce qui osaient crée autre chose qui<br /> sortent du moule socialiste. eux aussi pouvait être déchus de leurs nationalité"<br /> <br /> Robert Havemann (naturaliste): on avait jamais vu un telle hélant de solidarité vis a vis d'un homme frappé d'une injustice flagrant surtout dans le climat de suspicion qui régnait a l'époque<br /> c'était un évenement politique de premier ordre.<br /> <br /> Bettina wegner (auteu-compositeur ,signatrice pétition contre l'expulsion de Biermann): dans mon cercle d'amis personne n'a été arrêté; c'est qui avait des écrivains de réputation mondiale et pour<br /> cette raison ils n'osaient pas les arrêtés ceux qui étaient vraiment persécuté étaient des jeunes gens de Iéna, des étudiants, des ouvriers, des chanteurs, des artistes inconnu. cella étaient<br /> arrêté et battue et subissaient je ne sais qu'elle supplice"
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J
<br /> <br /> Avec Wolf Biermann les dirigeants de la RDA se sont comportés comme des ânes. !<br /> <br /> <br /> A cette époque nous étions dans une phase de détente –même si l’impitoyable affrontement entre les blocs n’avait pas cessé. A mon avis, Biermann<br /> ne souhaitait pas la disparition du régime. Les décisions qui ont été prises sont difficilement justifiables ; dans le contexte que je viens de rappeler, elles s’opposaient aux principes du<br /> socialisme et étaient politiquement contre-productives. C’est ce qui a suscité l’ire de nombreux intellectuels y compris dans les rangs –alors fournis– de ceux qui soutenait le régime<br /> socialiste.<br /> <br /> <br /> Encore aujourd’hui, cet évènement est pain béni pour les détracteurs de la RDA.<br /> <br /> <br /> <br />
T
témoignage de Wolf biermann sur sa chanson en 61 :<br /> les paroles du refrain disent "le mur est la, le vent passe par dessus" cella parait bien inoffensive mais sur le plan politique c'était une aberration car officiellement en RDA il fallait dire<br /> "rempart de protection anti-fascite" ; mais comment peut-ont chanté un truc pareil les gens se seraient tordue de rire ou cella les auraient répugnée. j'ai donc écrit : le mur est la le vent passe<br /> par dessus et cella suffisaient déjà pour interdire une chanson .
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J
<br /> <br /> A ce moment-là, Biermann était naïf ou, plus exactement, il adoptait la posture libertaire de l’artiste.<br /> <br /> <br /> <br />
T
qu'elle sont les causes de l'explusion de Wolf Biermann ? pouruqoi le pouvoir lui enlever sa nationalité ?
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J
<br /> <br /> Le texte suivant, pourtant publié sur un blogue tenu par des professeurs de lycée et de collège, est assez équilibré.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> « Wolf Biermann est né à Hambourg en 1936 dans une famille juive et communiste. Son père est assassiné à Auschwitz. Il reçoit une éducation<br /> communiste modèle. D'abord membre des jeunes pionniers, il intègre ensuite le Parti socialiste unifié. A 17 ans, il choisit, par conviction communiste et antinazie, de s’installer en RDA (à cette<br /> date, les migrations ce font plutôt dans l'autre sens!). Il étudie l'économie politique tout en collaborant avec le Berliner Ensemble, le célèbre théâtre fondé par Brecht. A partir de<br /> 1961, il se met à écrire des pièces et fonde le théâtre ouvrier et étudiant de Berlin-Est. Mais, ses prises de positions lui aliènent très vite le soutien du SED (le parti communiste au pouvoir<br /> en RDA). Une pièce sur le Mur déplaît particulièrement en haut lieu. Son théâtre doit fermer et les mesures vexatoires se multiplient à son encontre.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Dans le même temps, Biermann écrit des poèmes qu'il met en musique. En 1964, il donne des concerts en RFA où paraît son premier disque en 1965,<br /> ainsi que son recueil de poèmes Harpe de barbelés ("Die Drahtharfe"). Après une période d'accalmie, il subit de nouveau les foudres des censeurs est-allemands qui l'empêchent de<br /> s'exprimer en l'interdisant de publication. En 1976, il est déchu de sa nationalité et interdit de séjour, à l’occasion d’un concert donné à l’Ouest. Il se réfugie en RFA où il se consacre<br /> particulièrement à sa carrière de chansonnier. »<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Source : http://lhistgeobox.blogspot.fr/2009/10/189-wolf-biermann-die-stasi-ballade.html<br /> <br /> <br /> <br />
T
pour les Evénement de Prague en 68) je vous rappelle que cela concerne bien la RDA car elle a fait partie de 5 pays qui l'on envahi le 21 août 1968
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T
oui je j'essaie d’avoir source pour avoir la vision plus objectifs des évement !<br /> <br /> si vous avez conmpri que je critique ces démocratie populaire je suis pas pour autan un partisan du capitalisme;<br /> d’ailleurs critique de ces régime je (dont RDA je l'ai vut de personne que l'on peut soupçonner d'être des valets du capitalisme : la IV international (Trotsky), les mao (même si ils sont réalité<br /> biens des staliniens) , Enrico Berlinguer)
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J
<br /> <br /> J’ai bien compris que<br /> vous aviez une réelle curiosité et que vous n’étiez pas animé par un anticommunisme viscéral ; je m’efforce donc de répondre à vos questionnements quand ils entrent dans le cadre de ce<br /> blogue et quand je suis en mesure d’y répondre.<br /> <br /> <br /> <br />
T
c'est assez ironique de dire cela alors que le sujet du débat est justement symbole de la guerre froide : RDA (elle est née avec la guerre froide et est mort avec la guerre froide)
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J
<br /> <br /> La RDA est une conséquence de la guerre froide. Je pense que les dirigeants et le peuple de ce pays aurait préféré qu’il y ait une véritable<br /> coexistence pacifique.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Vous conviendrez avec moi que les événements de Prague, de Budapest, de Pologne, l’intervention soviétique en Afghanistan, la situation à Cuba<br /> ou l’affaire Kravchenko ne trouvaient pas leur origine en RDA, mais étaient les fruits d’un affrontement plus global. Il serait donc<br /> intéressant de les placer dans cette perspective.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Je me suis aperçu que vous fréquentiez des sites politiques de différentes obédiences (c’est une<br /> démarche intellectuelle séduisante), vous pourriez poser vos légitimes questions dans ces clubs de discussion contemporains.<br /> <br /> <br /> <br />
T
en tout cas l'affair Wolf Biermann a provoqué le départ de nombreux intellectuel de l'alleamgne de l'est (sans pour autemps adhéré à la société capitaliste)
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J
<br /> <br /> Ce commentaire constate une triste réalité. Il entre bien dans le cadre de mon blogue.<br /> <br /> <br /> Je ne publierai pas certains messages qui ont plus leur place sur un forum (ou un blogue généraliste) ayant pour sujet la guerre froide ou<br /> l’histoire du XXe siècle.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
T
dans son livre ce qui reste elle raconte pas des liens avec la stasi mais plutot comment elle était surveiller non pour l'éspioner mais pour l'intimider
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J
<br /> <br /> Voici trois extraits d’un article récent du journal La Croix, peu suspect de philo-communisme, qui<br /> montre la complexité du personnage ainsi que les choix douloureux imposés par le contexte historique.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> «(…) après la chute du mur de Berlin, les archives de la Stasi révélèrent qu’à la fin des années cinquante (quand elle avait trente ans à<br /> peine) elle avait ponctuellement fourni des renseignements aux services secrets de l’Allemagne communiste où elle vivait depuis la Seconde Guerre mondiale. »<br /> <br /> <br /> (…)<br /> <br /> <br /> « Loin de fuir le régime mis en place, elle adhéra au système animé par des hommes qui avaient résisté au nazisme et œuvraient,<br /> pensait-elle, à une amélioration fraternelle de la relation entre les humains. Elle passera donc toute son existence du «mauvais côté». C’est cela qui lui valut, après l’absorption du «mauvais»<br /> par le «bon côté», des attaques, des vexations et un procès médiatique obsédant. »<br /> <br /> <br /> (…)<br /> <br /> <br /> « Mais, même en Californie, elle ne parvenait pas à faire valoir que ses quelques erreurs de comportement (jamais elle ne dénonça personne)<br /> avaient été plus que rattrapées par son opposition de plus en plus nette au régime en place et par les interventions courageuses en faveur des libertés qu’elle fit à de nombreuses reprises et<br /> jusque dans les réunions du parti. »<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Source : http://www.la-croix.com/Culture/Livres/Livres/Le-pays-qui-n-existait-plus-_NG_-2013-01-09-896916<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
S
ah oui donc je n'avais rien compris pour pas changer !<br /> <br /> ton intro est très bien, et tu as bien fait d'insister sur son engagement politique.
Répondre
J
<br /> <br /> Merci.<br /> <br /> <br /> Entre autres choses, mon bloc-notes virtuel sert à rendre public ce genre de<br /> « rectifications ».<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
S
je ne savais pas qu'elle était morte. grande perte.<br /> tu as écrit l'article de l'Huma ou je n'ai rien compris ?
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J
<br /> <br /> Je ne suis pas assez bon pour écrire dans ce qui fut notre « journal de classe »...<br /> <br /> <br /> Je me suis contenté de faire une petite introduction dans laquelle j'insiste sur l'engagement politique de l'auteur.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
J
Une grande perte pour l'Allemagne nouvelle, mais elle était déjà rentrée dans l'éternité par sa littérature !
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